Cas client mairie : l’affichage dynamique à Aulnay-sous-Bois

Trois écrans connectés, un service communication, et une ville de 86 360 habitants informée sans passer par l’imprimeur. Voici comment la mairie d’Aulnay-sous-Bois s’y est prise.

3Écrans connectés
2020Mise en service
+7 000Écrans pilotés par EMITY

Logo de la ville d’Aulnay-sous-Bois, commune de Seine-Saint-Denis

Le contexte

Trois écrans pour informer toute une ville

Aulnay-sous-Bois est une commune de Seine-Saint-Denis de 86 360 habitants (recensement INSEE 2022), la quatrième du département. Son service communication informe deux publics à la fois : les administrés qui poussent la porte de la mairie, et les agents municipaux.

En 2020, la ville met en service trois écrans connectés pilotés par EMITY, répartis dans différents lieux municipaux, avec la formule Premium. Le principe : composer une affiche depuis un navigateur et la voir arriver sur les trois écrans, sans se déplacer et sans repasser par un imprimeur.

Le point notable tient dans l’échelle. Trois écrans pour une ville de plus de 86 000 habitants, ce n’est pas un grand programme numérique : c’est un début, installé là où les gens passent. C’est ce qui rend le cas transposable à presque toutes les communes.

Totem tactile portrait dans le hall d’une mairie, listant les guichets, consulté par un administré

Le besoin

Ce que demande la communication d’une commune

Informer une ville ne ressemble pas à informer une entreprise. Quatre contraintes structurent le projet.

Le papier arrive après l’événement

Maquette, validation, imprimeur, pose : une affiche demande des jours. Un conseil déplacé, un guichet fermé, une coupure d’eau ou une alerte météo n’attendent pas ce délai.

Plusieurs publics dans le même hall

Un administré qui attend l’état civil, un agent qui traverse, une association qui dépose un dossier : le même écran doit porter des messages différents selon l’heure et le lieu.

Personne n’est graphiste au service communication

Dans une commune, la même équipe tient le journal municipal, le site, les réseaux et l’affichage. L’outil doit se prendre en main sans logiciel de mise en page ni prestataire extérieur.

Des obligations d’affichage à tenir

Arrêtés, comptes rendus de conseil, permis de construire : certaines informations doivent rester consultables. C’est le sujet de l’affichage légal dématérialisé, qui se pilote depuis la même plateforme.

La réponse

Ce qu’EMITY apporte à la ville

Six briques, toutes activées sur ce déploiement.

Agente du service communication devant un ordinateur portable affichant le tableau de bord E-MANAGER

Au quotidien

Trois écrans depuis un seul navigateur

Tout tient dans un navigateur. Le service communication compose une affiche, la programme sur une plage horaire et l’envoie à un écran ou aux trois. Pas de déplacement, pas de clé USB à porter d’un site à l’autre, pas de prestataire à solliciter pour changer une date.

C’est ce qui change le rapport au temps. Une information décidée le matin est à l’écran l’après-midi ; une affiche périmée disparaît d’elle-même à la date prévue.

En pratique

Comment se déroule un déploiement

Quatre étapes, les mêmes pour trois écrans et pour trente.

01

L’écran est posé

Dans le hall d’accueil, sur un totem au milieu du passage, ou en extérieur sur le parvis. Le format suit l’emplacement : portrait pour un totem, paysage pour un mur.

02

Il se raccorde à la plateforme

Sur un écran connecté (Android TV, Tizen, webOS), l’application E-SOFT s’installe directement. Sur un écran qui ne l’est pas, un boîtier E-BOX prend le relais. Le boîtier n’est donc pas systématique.

03

Le service communication compose

Dans l’éditeur intégré : un fond, un titre en gros caractères, une ligne d’information, un widget météo. Les modèles se réutilisent d’une campagne à l’autre.

04

Le parc se pilote à distance

Groupes, plages horaires, remplacement d’un visuel, contrôle de l’état des écrans : tout passe par E-MANAGER, depuis n’importe quel poste de la mairie.

Les effets

Ce que l’écran change, concrètement

Hall d’accueil d’une mairie avec un écran d’information mural à côté des guichets

Le hall d’accueil devient utile

Le temps d’attente devant un guichet est du temps disponible. Horaires, démarches, agenda du conseil : l’information arrive sans que personne ait à la demander à l’accueil.

Totem tactile portrait dans le hall d’une mairie, listant les guichets, consulté par un administré

L’orientation ne repose plus sur un agent

Un totem à l’entrée indique les guichets et les services. Les questions les plus répétitives trouvent leur réponse avant d’arriver au comptoir.

Totem d’information numérique extérieur sur le parvis pavé d’un bâtiment public

La communication sort du bâtiment

Un écran sur le parvis touche aussi celles et ceux qui ne poussent pas la porte : marché, travaux, manifestations, horaires de vacances scolaires.

Ce qu’en dit la ville

Le retour du service communication

« On parle de réactivité, de gain de temps et de coût ! En termes d’investissement cela pourrait avoir un bénéfice budgétaire à terme. »

Service communication de la ville d’Aulnay-sous-Bois

« Cela montre qu’on est plutôt précurseur et c’est positif ! »

Service communication de la ville d’Aulnay-sous-Bois

L’enseignement

Commencer à trois écrans

Beaucoup de communes repôussent le sujet en imaginant un programme lourd : un réseau d’écrans, un budget d’investissement, un marché. Aulnay-sous-Bois montre l’inverse : trois écrans suffisent à commencer, et le dispositif s’étend ensuite au rythme des besoins.

  • Le premier écran se pose là où le passage est le plus dense : presque toujours le hall d’accueil.
  • Le coût d’exploitation ne bouge pas quand le parc grandit : la même personne pilote trois écrans ou trente.
  • Les agents se forment sur un écran avant d’en gérer dix ; la montaine en charge se fait au rythme de l’équipe.
  • Chaque nouveau site réutilise les modèles déjà composés, sans repartir d’une page blanche.

Questions fréquentes

Ce que demandent les communes

Trois écrans connectés, mis en service en 2020 et répartis dans différents lieux municipaux. La ville a retenu la formule Premium, qui donne accès à la gestion multi-écrans et à la programmation horaire.
Le service communication de la commune, depuis un navigateur. Aucune compétence graphique n’est requise : l’éditeur intégré propose des modèles que l’équipe adapte, et la diffusion part du même écran de travail.
Non. E-MANAGER s’utilise depuis un navigateur web, sur n’importe quel poste. C’est un point qui compte en collectivité, où l’installation d’un logiciel passe souvent par le service informatique.
Oui, sur un totem conçu pour cela : caisson étanche, dalle à haute luminosité lisible en plein jour, et régulation thermique. Le pilotage reste identique à celui d’un écran intérieur.
L’agenda municipal, les séances du conseil, les travaux en cours, les horaires des services, le marché, la vie associative, les alertes météo ou de sécurité, et les informations pratiques du quotidien via les widgets (heure, date, météo). L’affichage légal dématérialisé se traite à part, avec ses propres règles de conservation.
Cela dépend du montant. Le code de la commande publique fixe un seuil en dessous duquel une commune peut contracter sans publicité ni mise en concurrence préalables, et ce seuil évolue ; un déploiement de quelques écrans se situe le plus souvent en deçà. La vérification revient au service des marchés de la collectivité, qui connaît ses propres seuils internes.
Un panneau à messages variables affiche du texte défilant, souvent monochrome, sur quelques lignes. Un écran d’affichage dynamique diffuse des visuels composés, des photos et des vidéos, avec une mise en page libre. Les deux se complètent : le détail est traité sur notre page collectivités.

Pour aller plus loin

D’autres déploiements

Chaque cas client publié sur ce site indique le secteur, l’année et la taille du parc installé.

  • GLS France — 111 écrans au bout des quais du hub de Paris Sud, connectés au logiciel de gestion de parc.
  • Europcar — 360 écrans et tablettes en agence, pilotés depuis une interface centrale.
  • Schindler — près d’une centaine d’écrans en cabine d’ascenseur, chez un équipementier qui revend le service à ses propres clients.

Trois écrans pour commencer ?

Quelques minutes de démonstration suffisent pour voir comment une commune compose une affiche et la diffuse le jour même.