Cas client · Transport et logistique

Cas client GLS : 111 écrans de quai
au hub Paris Sud

Sur un hub, personne ne compose les écrans le matin. Chacun affiche l’état d’un quai — destination, heure de fin de chargement, statut — et cet état vient directement du logiciel de gestion de parc. Voici comment 111 écrans se sont installés dans le quotidien d’une plateforme mise en service en 2024.

111écrans installés
1écran par quai
2024mise en service du hub
0saisie manuelle

Le client

GLS France et son hub Paris Sud

Logo GLS

GLS France

Livraison de colis · Transport et logistique

Hub Paris Sud · 111 écrans

GLS France achemine des colis pour des entreprises et des particuliers partout sur le territoire. Ses hubs sont les points de passage où les chargements se recomposent : un camion arrive chargé pour une région, repart chargé pour une autre, et tout se joue sur le temps passé à quai.

Le hub Paris Sud, au Coudray-Montceaux dans l’Essonne, est une plateforme de dernière génération mise en service en 2024. GLS France a choisi d’y co-développer avec EMITY un affichage relié à son logiciel de gestion de parc — le Yard Management System, l’outil qui sait à tout instant quel véhicule occupe quel quai, pour quelle destination et jusqu’à quand.

Avec 111 écrans posés sur le site, c’est l’un des plus grands parcs qu’EMITY ait installés dans la logistique.

Sur le site

Trois écrans, trois usages

Ces trois photographies viennent du hub : elles montrent les écrans installés et l’interface telle qu’elle tourne au quotidien.

Portes de quai S16 et S17 du hub GLS, chacune surmontée d'un écran affichant le numéro de quai et l'heure de fin de déchargement

Au bout de chaque quai

Chaque porte de quai porte son écran. Le numéro du quai, la destination, l’heure de fin de chargement et un statut de couleur : l’opérateur lit l’essentiel sans quitter sa zone.

Écrans intérieurs

Totem extérieur du hub GLS affichant le tableau des départs, avec un QR code à destination des chauffeurs

Sur le parc, pour les chauffeurs

Des totems extérieurs reprennent les départs à la manière d’un tableau d’aéroport : heure, destination, transporteur, statut. Le QR code en pied permet d’emporter l’information sur son téléphone.

Totems extérieurs

Écran de quai GLS affichant la destination et l'heure de fin de chargement, barré d'un bandeau rouge « Mouvement en cours »

Et quand un engin approche

Le même écran bascule en alerte rouge dès qu’un engin de parc intervient sur le quai. Le message est lisible de loin, dans le bruit, sans que personne ait à le déclencher.

Alerte sécurité

Le principe

Un affichage qui n’a pas de contenu à préparer

Dans un magasin ou un hall d’accueil, l’affichage dynamique diffuse un contenu : une offre, une actualité, un menu. Quelqu’un le compose, le programme, le renouvelle.

Sur un hub, rien de tel. Un écran de quai n’affiche pas un message : il affiche un état. Le camion qui occupe le quai, sa destination, l’heure à laquelle son chargement doit être bouclé. Cet état existe déjà dans le logiciel de gestion de parc, et il change tout seul, plusieurs fois par heure.

L’affichage devient alors une sortie du système d’information, au même titre qu’un tableau de bord ou un terminal. Ce qui en change complètement les exigences.

  • La fraîcheur de la donnée prime sur l’esthétique : un écran juste mais sobre vaut mieux qu’un bel écran en retard.
  • La lisibilité à distance commande la mise en page : un numéro de quai et une heure, en très gros.
  • La disponibilité compte double : le hub tourne quand les bureaux sont fermés, et personne ne redémarre un écran à 3 h.
  • L’uniformité devient vitale : sur 111 écrans, deux gabarits différents suffisent à semer le doute.

Ce qui est en place

Cinq fonctions, un seul parc d’écrans

Toutes tournent sur la même plateforme, avec le même pilotage : un écran change de rôle sans changer de matériel.

Un écran au bout de chaque quai

Destination, heure de fin de chargement et statut coloré du mouvement en cours. L’information suit le véhicule, pas l’opérateur.

La connexion au logiciel de gestion de parc

Les écrans lisent le Yard Management System de GLS France. Une affectation de quai qui change dans l’outil métier change à l’écran, sans ressaisie.

L’information chauffeur en temps réel

Des totems extérieurs affichent les départs à venir : le chauffeur sait quand son chargement sera prêt sans descendre demander.

Un QR code sur chaque totem

Le chauffeur flashe et retrouve les mêmes informations sur son téléphone. Il regagne sa cabine au lieu d’attendre devant l’écran, et la file se défait d’elle-même.

La bascule automatique en alerte

Dès qu’un engin de parc intervient sur un quai, l’écran passe en alerte pleine page pour prévenir les équipes à l’intérieur. Le support d’information devient un dispositif de prévention.

En situation

Les quatre moments où l’écran sert

Ces quatre scènes sont des mises en situation, composées à la charte EMITY : elles montrent des moments que les photographies du hub ne couvrent pas.

Chauffeur poids lourd devant un totem extérieur affichant l'heure de départ, la destination et le statut de son chargement

Le chauffeur sait quand il repart

Plutôt que d’attendre un appel ou d’aller demander, le chauffeur lit son heure de départ sur le totem dès son arrivée sur le parc.

Remorque à quai la nuit, avec un écran mural affichant le numéro de quai, la destination et l'heure de fin de chargement

La nuit, sans personne pour relayer

Un hub travaille quand les bureaux sont fermés. L’écran continue de renseigner le quai : c’est l’intérêt d’un affichage qui se met à jour tout seul.

Écran de quai basculé en alerte pendant qu'un cariste manœuvre un transpalette dans la halle

Un mouvement d’engin, une alerte immédiate

L’écran déjà installé et déjà regardé devient le support de l’alerte. Aucun matériel de plus, aucun geste de plus.

Bureau d'exploitation surplombant une halle logistique, avec un écran mural récapitulant l'état de chaque quai

L’état du site en un regard

Au bureau d’exploitation, un écran mural récapitule les quais : ce qui est prêt, ce qui charge, ce qui demande une intervention.

Le projet

Un affichage conçu avec les équipes du hub

Le site était neuf, les process aussi : il n’y avait pas d’existant à reproduire, mais des exigences précises à satisfaire.

1

Le co-développement

Interfaces, gabarits et connexions ont été définis avec les équipes GLS dès la conception, à partir de leurs process et de leurs outils métier.

2

Le déploiement des 111 écrans

Écrans de quai, totems extérieurs et infrastructure réseau ont été installés en coordination avec la mise en service du hub, en 2024.

3

L’adoption par les équipes

Dès la mise en route, opérateurs et chauffeurs se sont appuyés sur les écrans. Ils font aujourd’hui partie du fonctionnement ordinaire du site.

La parole du client

Les écrans fonctionnent et sont très appréciés des équipes. Des solutions innovantes comme celle d’EMITY nous aident à tenir nos engagements auprès de nos clients.

Samy LEROI

Product Manager Linehaul & Hub · GLS France

En images

Le hub en fonctionnement

Quelques minutes sur le site : les quais, les totems, l’interface telle qu’elle tourne.

Le résultat

Ce que l’affichage remplace

L’apport d’un écran de quai se mesure surtout à ce qu’il évite : des déplacements, des appels et des questions.

Moins d’allers-retours

Connaître l’état d’un chargement demandait d’aller voir sur place. L’information est désormais là où le travail se fait.

Des chauffeurs autonomes

Avec l’heure de départ affichée et le QR code, le chauffeur n’a plus à solliciter les équipes du quai pour savoir où il en est.

Une information toujours à jour

Comme l’affichage lit l’outil métier, il n’existe pas de version périmée de l’information : rien n’est ressaisi nulle part.

Questions fréquentes

Ce que les équipes logistiques demandent

Il ne le détermine pas lui-même : il lit le logiciel de gestion de parc, qui tient déjà cette information. L’affectation d’un véhicule à un quai, sa destination et son horaire de fin de chargement y sont saisis une fois, dans l’outil métier. L’écran les reprend et les met en forme.

Le parc d’écrans se pilote depuis E-MANAGER, le tableau de bord EMITY : ajouter un écran, changer un gabarit ou vérifier qu’un afficheur répond s’y fait en quelques clics. Mais le contenu, lui, ne s’y saisit pas : il vient du logiciel de gestion de parc. Vos équipes d’exploitation continuent de travailler dans l’outil qu’elles connaissent.

L’écran conserve la dernière information reçue plutôt que de se vider, et la diffusion reprend dès que la connexion revient. Un écran noir serait le pire des messages sur un quai : mieux vaut une information datée, que les équipes savent interpréter, qu’une absence d’information.

Le choix du matériel se fait selon l’emplacement. À l’intérieur, des dalles professionnelles prévues pour un fonctionnement continu suffisent. Sur le parc, en revanche, il faut des caissons étanches, une luminosité adaptée au plein soleil et une plage de température large : c’est le cas des totems extérieurs posés au hub Paris Sud.

Sur le hub Paris Sud, l’installation des 111 écrans a suivi le calendrier de mise en service du bâtiment, en 2024. Le délai déterminant n’est presque jamais la pose des écrans : c’est le travail préalable sur les gabarits et sur la connexion à l’outil métier, qui se mène en parallèle du chantier.

Oui, et c’est même le cas le plus fréquent. Le déploiement se fait alors par zones, quai par quai, sans interrompre l’activité. Il est aussi possible de reprendre un parc d’écrans existant : la compatibilité avec les différents fabricants évite de tout remplacer pour changer de logiciel.

Parlons de votre plateforme

Vous exploitez un hub, un entrepôt ou une cour de chargement ? Nos équipes peuvent regarder avec vous ce que vos écrans devraient afficher, et à quel outil métier les relier.