Coiffure · Beauté · Barbier

Affichage dynamique en salon de coiffure : un écran par moment du rendez-vous

Un client ne regarde pas la même chose sur le trottoir, dans le fauteuil et au moment de payer. Chaque écran porte donc son message — vos prestations, l’offre du moment, le soin conseillé — et tous se changent depuis un seul tableau de bord, y compris celui de l’arrière-boutique réservé à l’équipe.

+1 000comptes clients
+7 000écrans connectés
1écran suffit pour démarrer

Le constat

Ce qu’un salon répète toute la journée

Dans un salon, la même information se redit vingt fois par jour à l’oral, et le support qui pourrait la porter — l’affichette, l’ardoise, le présentoir — vieillit vite.

L’affichette de vitrine se décolore

Imprimée une fois, elle reste des mois. Le soleil la pâlit, l’opération qu’elle annonce est terminée, et la réimprimer demande un passage chez l’imprimeur.

Les prestations se récitent

Ce que vous proposez, ce qui est nouveau, ce que contient un forfait : le client le demande, quelqu’un répond. Un écran qui l’affiche libère du temps de conseil.

L’attente paraît plus longue qu’elle ne l’est

Dix minutes debout devant un comptoir ne se vivent pas comme dix minutes assis devant quelque chose à regarder. Ce n’est pas le temps qui change, c’est l’attente.

Vos réalisations restent sur le téléphone

Les avant/après, les couleurs réussies, les coiffures de mariée : c’est votre meilleur argument, et il dort dans la galerie photo d’un portable.

Le parcours

De la vitrine à l’arrière-boutique : six moments à équiper

Voici le trajet d’un rendez-vous, suivi comme le vit le client : il passe devant, il entre, il attend, il s’installe, il repart. À chaque étape l’écran répond à une question différente — et le dernier ne s’adresse plus à lui, mais à votre équipe.

Frise du parcours client en salon de coiffure en six étapes reliées : vitrine, accueil, attente, fauteuil, encaissement, arrière-boutique

Écran d’affichage en vitrine d’un salon de coiffure, vu depuis le trottoir à la tombée du jour

1 · En vitrine

Il passe devant sans avoir prévu de s’arrêter. L’écran de vitrine annonce les horaires, les prestations et l’offre du moment — et rideau baissé, il continue d’informer sur les créneaux disponibles.

Attirer

Écran au comptoir d’accueil d’un salon de coiffure indiquant le poste du client

2 · À l’accueil

Il entre : son rendez-vous est bien noté, son poste est indiqué. Quand plusieurs personnes arrivent en même temps, le module de file d’attente annonce l’ordre de passage sans que personne n’ait à le demander.

Rassurer

Cliente assise dans l’espace d’attente d’un salon devant un écran

3 · Dans l’attente

Cinq minutes sur la banquette, ou vingt minutes pendant qu’une couleur pose. L’écran fait passer le temps : vos réalisations, les nouveautés, vos publications sur les réseaux sociaux, la météo du jour.

Occuper

Écran d’affichage dynamique dans un salon de coiffure, vu depuis le poste de coiffage

4 · Au fauteuil

C’est le moment où le client écoute. L’écran face au miroir montre le nuancier, le résultat d’un soin, la technique que vous lui proposez — il appuie votre conseil au lieu de le remplacer.

Conseiller

Écran au-dessus des étagères de produits d’un salon de coiffure

5 · À l’encaissement

Il repart avec sa coupe : c’est là que le soin dont vous venez de parler se rappelle à lui. L’écran de la zone de vente met en avant un produit à la fois, la carte de fidélité ou le prochain rendez-vous.

Prolonger

Coiffeuse devant un écran affichant les postes du jour dans l’arrière-boutique d’un salon

6 · En arrière-boutique

Le seul écran qui ne s’adresse pas au client : les postes du jour, les rendez-vous déplacés, les objectifs de la semaine, et les documents que la réglementation impose d’afficher au personnel — c’est l’objet du module affichage légal.

Organiser

Les six écrans n’arrivent pas ensemble. La plupart des salons commencent par un seul — la vitrine ou l’espace d’attente — puis en ajoutent selon ce qui sert. La plateforme ne change pas.

Les contenus

Ce que vous diffusez, concrètement

Trois familles de messages suffisent à alimenter un salon toute l’année. Elles se relaient sur le même écran.

Vos prestations

  • La carte des services et des forfaits
  • Les nouveautés et les techniques proposées
  • Le nuancier et les gammes de couleur
  • Les créneaux encore disponibles
  • Les horaires, y compris les fermetures

Votre savoir-faire

  • Avant/après de vos réalisations
  • Coiffures de mariage et d’événement
  • Vos publications sur les réseaux sociaux
  • Les avis et retours de clients
  • Les produits que vous conseillez

La vie du salon

  • L’offre du moment et les cartes cadeaux
  • Le parrainage et la fidélité
  • L’arrivée d’un nouveau coiffeur
  • Recrutement et apprentissage
  • Affichage obligatoire pour l’équipe

En pratique

Ce qui compte dans un salon, et pas ailleurs

Un salon n’est ni un magasin ni un bureau : la place est comptée, la lumière vient de la rue, et personne n’a le temps de piloter un logiciel entre deux clients.

Un écran, pas un équipement

Un téléviseur professionnel de 43 pouces suffit pour commencer, posé au mur au-dessus de la banquette. Le matériel adapté se choisit selon la place disponible — voir les équipements compatibles.

La vitrine reçoit le soleil

Derrière une vitre plein sud, un écran ordinaire devient illisible aux heures où les gens passent. Les dalles haute luminosité sont faites pour ça ; c’est le sujet de la page écran de vitrine.

Cinq minutes par semaine

Le contenu se prépare une fois puis tourne. Une promotion se programme à l’avance, une fermeture s’annonce depuis un téléphone. Personne n’a besoin d’être devant un ordinateur.

Le client qui veut choisir seul

Une borne tactile laisse consulter la carte des prestations ou un nuancier sans mobiliser personne — utile aux heures de pointe.

Un point sans prise

Un cadre de tarifs près de la porte, une signalétique dans le couloir : l’encre numérique (e-paper) ne consomme rien tant que l’image ne change pas et tient jusqu’à cinq ans sur batterie.

Plusieurs salons

Une enseigne qui exploite trois adresses envoie l’opération commune à tous les écrans d’un geste, et laisse chaque salon gérer ses propres horaires. Les droits par utilisateur décident de qui publie quoi.

La mécanique

Comment un écran se met à diffuser vos contenus

Quatre étapes, sans compétence informatique. La première diffusion prend généralement moins d’une demi-journée.

1

Vous composez

Dans l’éditeur intégré d’EMITY, vous montez une affiche de prestations ou une offre à partir d’un modèle, directement dans la plateforme — sans logiciel à installer. Si vous utilisez déjà Canva ou Adobe Express, les deux se branchent aussi.

2

Vous programmez

Vous choisissez où et quand : la vitrine le matin, l’espace d’attente toute la journée, l’offre du samedi seulement le samedi.

3

L’écran diffuse

Un player E-BOX se branche derrière l’écran, ou E-SOFT s’installe directement sur les écrans professionnels Android, Tizen et webOS. La lecture est locale : elle continue même si la connexion tombe.

4

Vous ajustez

Une fermeture exceptionnelle, un créneau libéré : la modification se fait depuis un téléphone et part immédiatement. Vos données sont protégées par la double authentification.

EMITY se vend par un réseau de revendeurs certifiés : un installateur près de chez vous peut porter le projet, du choix de l’écran à la pose. Vous pouvez aussi lire le détail de la plateforme d’affichage dynamique.

Un salon, ou tout un réseau

La plateforme est la même pour un salon indépendant et pour une enseigne de trente adresses. Ce qui change, c’est qui publie et pour qui.

  • Un salon seul : un compte, un écran, dix minutes de prise en main.
  • Plusieurs adresses : l’opération nationale part vers tous les écrans, les horaires restent locaux.
  • Franchise : le franchiseur diffuse la campagne de marque, le franchisé garde la main sur son salon.
  • De 1 à 1 000 écrans par compte : rien à remplacer quand le réseau grandit.
Programmation des diffusions dans E-MANAGER sur le poste de l'officine

Questions fréquentes

Ce que les salons demandent avant de s’équiper

L’affichage dynamique consiste à diffuser vos informations sur un ou plusieurs écrans reliés à une plateforme, à la place des affichettes et des ardoises. Dans un salon de coiffure, ces écrans portent trois familles de contenus : vos prestations (carte des services, forfaits, nuancier), votre savoir-faire (avant/après, réalisations, réseaux sociaux) et la vie du salon (offre du moment, horaires, fidélité). Un contenu se modifie depuis un téléphone ou un ordinateur et arrive sur les écrans concernés en quelques minutes.

Le budget se compose de deux parties. D’un côté le matériel — un écran professionnel et un player — acheté une fois, généralement par un revendeur certifié qui assure aussi la pose. De l’autre l’abonnement au logiciel, facturé par écran, dont le niveau dépend des fonctions souhaitées. Un salon peut donc commencer avec un seul écran et étendre ensuite. Un essai de trois mois permet de tester la plateforme avant tout engagement ; les tarifs détaillés figurent sur la page des abonnements.

Non. Les contenus se composent dans l’éditeur intégré à partir de modèles : vous remplacez un texte, vous glissez une photo. Le reste consiste à choisir où et quand diffuser. En pratique, un salon consacre quelques minutes par semaine à ses écrans, et les modifications urgentes — une fermeture, un créneau libéré — se font depuis un téléphone.

Oui, dans la plupart des cas. EMITY fonctionne avec tous les fabricants : soit en branchant un player E-BOX derrière l’écran existant, soit en installant l’application E-SOFT directement sur les écrans professionnels Android, Tizen (Samsung) et webOS (LG). Un téléviseur grand public peut convenir pour démarrer, mais il n’est pas conçu pour fonctionner dix heures par jour : la page des équipements compatibles précise ce qui est vérifié.

Une vitrine exposée au soleil demande une dalle haute luminosité : un écran d’intérieur ordinaire devient illisible aux heures les plus lumineuses, c’est-à-dire précisément quand les passants sont là. La taille se choisit selon le recul : sur un trottoir étroit, un écran de 43 pouces se lit mieux qu’PLACEHOLDER_INTROUVABLE. L’orientation portrait convient aux vitrines étroites.

Un écran ne crée pas de la demande : il donne une raison de s’arrêter à quelqu’un qui passait, et il répond aux questions que le client se pose une fois entré. Ce qu’il change de façon mesurable, c’est le temps que votre équipe passe à répéter les mêmes informations, et la visibilité des prestations que personne ne pensait à demander. Nous préférons le dire ainsi plutôt que de promettre un pourcentage.

Oui, et c’est souvent l’usage le plus apprécié. Un écran placé en arrière-boutique affiche les postes du jour, les rendez-vous déplacés et les objectifs de la semaine. Il porte aussi les documents que l’employeur doit mettre à la disposition du personnel, ce qui évite de les réimprimer à chaque mise à jour. Les obligations d’affichage variant selon la taille de l’entreprise, il faut vérifier votre situation avant de retirer un support papier.

Oui : le parcours décrit sur cette page — vitrine, accueil, attente, fauteuil, encaissement, arrière-boutique — est celui de tous les métiers du soin sur rendez-vous. Un institut de beauté, un barbier, une onglerie ou un spa ont les mêmes moments à équiper, avec des contenus différents. Seule la durée de la prestation change, et donc le temps pendant lequel l’écran est regardé.

La première diffusion prend généralement moins d’une demi-journée : création du compte, composition d’un premier contenu, branchement du player. Le délai réel d’un projet dépend surtout du matériel — le choix de l’écran, son approvisionnement et sa pose, en général par un revendeur certifié. L’essai de trois mois permet de commencer avant même d’avoir arrêté le matériel.

À côté

Quatre pages qui complètent celle-ci

L’écran de vitrine

Le matériel de devanture, luminosité et formats : écran publicitaire en vitrine.

La file d’attente

Annoncer l’ordre de passage aux heures de pointe : gestion de file d’attente.

La borne tactile

Laisser consulter la carte ou un nuancier en autonomie : bornes tactiles, et déclenchement par badge NFC.

L’affichage obligatoire

Les documents destinés au personnel, sans réimpression : affichage légal.

Passer à la pratique

Voyons ce que votre salon afficherait

Dites-nous où vous mettriez un premier écran — vitrine, attente, arrière-boutique — et nous vous montrons le rendu avec vos prestations. L’essai de trois mois est gratuit et sans engagement.