Cas client · Agence de communication

Addora, une agence qui propose
l’affichage dynamique

Cette agence de communication de Vincennes propose l’affichage dynamique à ses clients. Elle a rencontré EMITY sur un salon, puis équipé un de ses clients de 4 écrans. Un cas à lire si votre métier est de conseiller des marques, et que vos clients vous parlent d’écrans.

Logo de l'agence Addora
Agence de communication · Vincennes

Le dossier en bref

Une agence qui a choisi de porter le sujet plutôt que de le laisser passer

Addora est une agence de communication installée à Vincennes. Son métier est de rendre ses clients visibles : identité de marque, campagnes, supports imprimés, présence en ligne. Un jour, la question de l’écran est arrivée — comme elle arrive aujourd’hui dans la plupart des agences.

Plutôt que de sous-traiter le sujet ou de le laisser passer, l’agence a cherché un partenaire. La rencontre a eu lieu sur un salon, en 2020. Ce sont l’accueil, les conseils et une démonstration détaillée qui ont fait pencher la balance. Dans la foulée, Addora a équipé un de ses clients de 4 écrans pilotés par EMITY.

4

écrans installés chez un client

2020

la rencontre, sur un salon

1

interlocuteur pour l’agence et son client

+130

partenaires distributeurs certifiés

Le point de départ

Ce qu’une agence a concrètement à résoudre

La page d’origine disait « il faut innover ». C’est court. Voici les trois questions concrètes que se pose une agence quand un client lui parle d’écrans.

La demande arrive par le client

Une boutique qui refait sa vitrine, un cabinet qui repense son accueil : la question de l’écran finit toujours par se poser. Une agence qui n’a rien à répondre laisse le sujet — et parfois le budget — partir chez quelqu’un d’autre.

Le contenu, c’est déjà votre métier

Un écran ne vaut que par ce qu’il diffuse, et c’est précisément ce qu’une agence sait faire. Ce qui manque n’est pas la création : c’est le moyen d’envoyer cette création sur les écrans du client, et de la changer sans se déplacer.

Personne ne veut devenir intégrateur

Développer un logiciel, gérer un parc de boîtiers, assurer un support technique : ce n’est ni le métier ni le modèle économique d’une agence. Le sujet n’est intéressant que s’il s’appuie sur quelqu’un dont c’est le métier.

Sur le terrain

Ce qui s’est passé, en trois temps

De la campagne composée à l’agence jusqu’à l’écran allumé chez le commerçant, le chemin est court. La photo du milieu est celle de l’installation réalisée.

Deux personnes d'une agence de communication devant un écran affichant une campagne

L’agence garde la main sur le contenu

Une campagne se compose une fois, puis part vers l’écran ou le parc d’écrans concerné. C’est le geste que l’agence connaît déjà, avec un canal de diffusion en plus.

Chez l’agence

Écran mural diffusant une vidéo de recette au-dessus d'un comptoir de commerce alimentaire

Le premier client équipé : 4 écrans

Un commerce alimentaire, un écran au-dessus du comptoir, à côté du panneau imprimé qui existait déjà. Le même message, mais qui change au fil de la journée sans réimpression.

Photo de l’installation

Écran affichant la suggestion du jour au-dessus du comptoir d'un commerce alimentaire

Un écran qui suit le rythme du commerce

Suggestion du matin, plat du jour, message de fermeture : le contenu vit à la journée. C’est ce que le papier ne sait pas faire, et c’est là que l’agence apporte sa valeur.

Sur le terrain

Le mot de l’agence

Ce qu’en dit Addora

« Je suis satisfaite de la solution : c’est une application simple pour les clients, et on monte en puissance. »

Isabelle Bananes
Directrice marketing et communication, Addora

Pourquoi ça tient

Ce que l’affichage dynamique change pour une agence

  • Un support qui demande des contenus toute l’année, là où l’imprimé se facture une fois
  • La création reste chez l’agence : éditeur intégré d’EMITY et, si vos équipes les utilisent déjà, Canva ou Adobe Express
  • Un résultat visible dans le point de vente, que le client montre à ses propres visiteurs
  • Un seul interlocuteur pour l’agence et pour son client, et une seule formation
  • Une porte d’entrée vers le reste de la suite : vitrine, borne tactile, accueil
Agente du service communication devant un ordinateur portable affichant le tableau de bord E-MANAGER

La répartition

Ce que l’agence n’a pas eu à construire

Le partage est simple : EMITY porte le logiciel, le matériel et le support ; l’agence garde ce qui fait son métier.

Si l’agence portait tout En s’appuyant sur EMITY
Le logiciel de diffusion À développer, puis à maintenir E-MANAGER, déjà en service chez plus de 1 000 comptes clients
Le matériel Un parc à choisir, stocker et remplacer Compatible avec tous les fabricants : l’écran du client suffit souvent
Le support technique Une astreinte à assurer, hors métier Pris en charge par EMITY et son réseau de partenaires
La formation du client À écrire et à animer Une prise en main assurée, l’agence reste sur la création
Ce que garde l’agence La relation client, la ligne graphique et la production des contenus

Le déroulé

Du salon au premier client équipé

01

La rencontre, sur un salon

L’agence cherchait de quoi répondre à une demande. Ce sont l’accueil, les conseils et une démonstration détaillée qui ont décidé du choix — pas une plaquette.

02

La démonstration au client

La solution est présentée au client de l’agence, sur ses propres cas d’usage. L’agence assiste, pose ses questions et garde la main sur la partie création.

03

Quatre écrans posés

Un premier périmètre volontairement court : assez large pour être jugé sur pièces, assez réduit pour démarrer vite.

04

La montée en puissance

Une fois le premier client équipé et le contenu rodé, le même schéma se reproduit auprès des autres clients de l’agence.

Et pour vous

Ce que ce cas dit aux agences et aux studios

Une agence de communication, un studio de design, un imprimeur, un installateur audiovisuel : tous ont déjà la relation client et la production de contenus. Ce qui leur manque est le canal de diffusion, et c’est précisément ce qu’apporte la suite EMITY.

À l’échelle de l’ensemble du parc, EMITY relie aujourd’hui plus de 7 000 écrans connectés pour plus de 1 000 comptes clients, dans plus de 20 pays, avec l’appui de plus de 130 partenaires distributeurs certifiés.

Devenir partenaire

Les principes de la distribution indirecte et ce qu’apporte le réseau : le programme partenaires.

Commerces et points de vente

Vitrine, comptoir, file d’attente : l’affichage dynamique en commerce, le terrain de jeu le plus proche du cas Addora.

La plateforme

Ce que pilote E-MANAGER, écran par écran : la plateforme d’affichage dynamique et ses formules.

Questions fréquentes

Ce que demandent les agences

Oui, et c’est même la voie normale chez EMITY : la distribution se fait de manière indirecte, par un réseau de plus de 130 partenaires distributeurs certifiés dans plus de 20 pays. Une agence peut recommander la solution, la déployer chez son client, ou aller jusqu’à la revendre. Les modalités se règlent avec l’équipe partenaires.

Celles que possède déjà une agence suffisent pour la partie visible : composer un visuel, choisir une durée, programmer une diffusion. La partie technique — le raccordement des écrans, la mise en service — est accompagnée par EMITY et par son réseau. Une agence n’a pas à devenir intégrateur pour proposer des écrans.

Les deux modèles fonctionnent, et beaucoup d’agences gardent la main sur la création. Les contenus se composent dans l’éditeur intégré d’EMITY — et, si vos équipes les utilisent déjà, dans Canva ou Adobe Express. Le client peut se voir confier un accès pour ses messages du quotidien, pendant que l’agence garde la ligne graphique.

Un seul suffit. Les comptes EMITY vont de 1 à 1 000 écrans, et le cas Addora a commencé avec 4 écrans chez un premier client. Commencer petit permet de montrer le résultat avant d’étendre, ce qui est souvent le meilleur argument auprès des autres clients de l’agence.

Pas nécessairement. L’affichage dynamique tient en deux briques, un logiciel et un écran, et EMITY est compatible avec tous les fabricants. Un écran déjà en place se raccorde ; le boîtier de diffusion ne devient nécessaire que lorsque l’écran ne peut rien exécuter par lui-même.

Elle se fait à distance, sur les cas d’usage du client : sa vitrine, son comptoir, son accueil. L’agence peut y assister, poser ses questions techniques et reprendre la main sur la partie création. C’est ce format qui a convaincu Addora, rencontrée sur un salon.

Parlons de vos clients

Vos clients vous parlent d’écrans ? Une démonstration se fait à distance, sur leurs cas d’usage, et vous pouvez y assister. Si le sujet devient récurrent, le programme partenaires en fixe le cadre.