Cas client · Grande distribution

Affichage dynamique en supermarché :
le cas de l’Intermarché de Juvignac

Une vingtaine d’écrans installés depuis 2019 dans un magasin de l’agglomération de Montpellier. Voici ce qui a été posé, où les écrans ont été placés, ce qu’ils affichent au fil de la semaine et combien de temps cela demande à l’équipe.

Le déploiement

Un magasin, une vingtaine d’écrans, six ans de recul

Logo Intermarché

Intermarché Super de Juvignac

Grande distribution · Hérault (34)
Équipé par EMITY depuis 2019

L’Intermarché de Juvignac, dans l’agglomération de Montpellier, s’est équipé en 2019. Le parc compte aujourd’hui une vingtaine d’écrans répartis entre les allées, les comptoirs de produits frais, la zone de caisses, le drive et la station-service. Tous sont pilotés depuis E-MANAGER, le tableau de bord que le magasin ouvre dans son navigateur.

Le magasin se trouve à une quinzaine de minutes du siège d’EMITY, installé à Jacou. Cette proximité a compté au moment du repérage des emplacements : les écrans ont été choisis sur place, rayon par rayon, plutôt que sur un plan.

~20

écrans installés dans le magasin

2019

année de mise en service

1

boîtier peut alimenter plusieurs écrans

34

Juvignac, Hérault — près de Montpellier

Avant les écrans

Ce que le magasin passait son temps à imprimer, découper et poser

En grande distribution, les prix et les offres changent chaque semaine. Avant les écrans, l’Intermarché de Juvignac composait avec un support papier qui demandait, à chaque fois, une impression, une découpe et un passage en rayon. Trois situations revenaient.

L’installation

Trois briques, et rien de plus à installer sur les postes

Le magasin n’a pas eu de logiciel à installer sur ses ordinateurs : la plateforme s’ouvre dans un navigateur, depuis le bureau comme depuis un téléphone.

Sur le terrain

Quatre emplacements, quatre messages différents

Un écran ne dit pas la même chose en rayon et au drive. C’est l’emplacement qui décide du contenu, et la programmation qui fait le reste.

Deux écrans diffusant la même offre en bout de rayon dans un supermarché

En rayon, l’offre de la semaine

En bout de rayon, l’écran reprend l’opération en cours. Quand elle change, elle change sur tous les écrans à la fois — sans qu’une seule affiche soit posée.

Écrans de rayon

Totem d'affichage dynamique sur une colonne, face à la ligne de caisses d'un supermarché

En caisse, l’attente occupée

Le temps d’attente ne raccourcit pas, mais il passe autrement : services du magasin, livraison à domicile, horaires du drive. C’est aussi là que le client prépare son prochain passage.

Zone de caisses

Totem d'affichage dynamique extérieur au drive d'un supermarché, affichant l'avancement de la commande

Au drive, la commande qui arrive

Le totem accueille le client sur sa place et lui confirme que sa commande est en préparation. Une attente annoncée se vit mieux qu’une attente silencieuse.

Drive

Écran d'affichage dynamique sous l'auvent d'une station-service de supermarché

À la station-service, le magasin continue

Le plein dure trois minutes : l’écran de l’auvent y glisse l’offre de la semaine, à quelques mètres de l’entrée du magasin.

Station-service

Au quotidien

Ce que l’équipe du magasin gagne, concrètement

Le bénéfice ne se mesure pas en effets d’annonce : il se compte en gestes qui disparaîssent de la semaine.

L’offre s’affiche le jour où elle commence

La programmation est posée à l’avance, avec une date de début et une date de fin. L’écran bascule tout seul à l’heure dite, et retire l’offre terminée sans que personne n’ait à y penser.

Un visuel se compose sans graphiste

L’éditeur intégré d’EMITY propose des gabarits à remplir : un titre, une photo, un prix. Une personne du magasin compose le visuel et le publie dans la foulée.

Une information urgente part en quelques minutes

Rayon fermé le temps d’une livraison, horaire modifié un jour férié : le message part depuis le bureau et s’affiche sur les écrans concernés, sans passer par le rayon.

L’équipe apprend les choses en même temps que les clients

Un écran placé en réserve ou en salle de pause reprend les consignes, le planning des livraisons et les opérations à venir. La même plateforme, un autre groupe d’écrans.

Le déroulé

De la première visite à la première diffusion

1

Le repérage, rayon par rayon

Le bureau d’études EMITY passe dans le magasin et note, allée par allée, où le regard s’arrête déjà. C’est ce repérage qui décide du nombre d’écrans, de leur format et de leur hauteur.

2

La pose et le raccordement

Écrans fixés, boîtiers raccordés, alimentation et réseau vérifiés. Les écrans sont déclarés dans la plateforme et regroupés par zone : allées, frais, caisses, drive, station.

3

La prise en main, en une séance

Une personne du magasin apprend à composer un visuel, à le programmer et à l’envoyer sur un groupe d’écrans. Le reste s’apprend en faisant, avec l’appui de l’équipe EMITY.

4

La première semaine de diffusion

Les premières programmations sont posées à l’avance sur toute la semaine. Le magasin ajuste ensuite les durées d’affichage selon ce qu’il observe en rayon.

Écran d'ordinateur affichant le tableau de bord E-MANAGER dans le bureau d'un supermarché

Le pilotage tient sur un seul écran

Toute la programmation se fait depuis E-MANAGER : la liste des écrans du magasin, leur état, les contenus en cours de diffusion et le calendrier des semaines à venir. Un magasin qui pilote vingt écrans travaille dans la même interface qu’une enseigne qui en pilote mille.

  • Des groupes d’écrans par zone : entrée, allées, frais, caisses
  • Une programmation posée à l’avance, avec date de début et de fin
  • L’état de chaque écran, visible depuis le bureau
  • Les mêmes contenus réutilisables d’une semaine à l’autre

Les questions qui reviennent

Ce que les magasins demandent avant de s’équiper

Le magasin de Juvignac en compte une vingtaine, mais le nombre dépend surtout de la surface et des zones à couvrir. La plupart des magasins commencent par trois emplacements — l’entrée, une tête de gondole et la zone de caisses — puis étendent rayon par rayon. Chez EMITY, un compte gère de 1 à 1 000 écrans, et le passage de l’un à l’autre ne change rien à la façon de travailler.

Une personne du magasin, dans la plupart des cas. L’éditeur intégré d’EMITY propose des gabarits à remplir : un titre, une photo, un prix, une durée d’affichage. Aucun logiciel à installer, aucun export à gérer. Si les équipes utilisent déjà Canva ou Adobe Express, ces outils se branchent aussi à la plateforme.

Non. Un boîtier E-BOX peut alimenter plusieurs écrans, ce qui est le cas à Juvignac. Et sur un écran professionnel récent, l’application E-SOFT s’installe directement sur l’écran : plus de boîtier du tout. Le choix se fait au repérage, selon les écrans déjà en place.

La diffusion continue. Les contenus programmés sont stockés localement : un écran affiche ce qui était prévu même sans réseau. Dès le retour de la connexion, les mises à jour en attente repartent seules, sans intervention en rayon.

Oui, dans la grande majorité des cas. EMITY assure la compatibilité avec les écrans de tous les fabricants : un parc hétérogène, monté au fil des années, se reprend tel quel. Un parc déjà piloté par une autre solution peut également être repris.

L’essentiel du travail se fait une fois : composer les visuels et poser la programmation de la semaine, en une seule séance. Ensuite, les écrans basculent seuls aux dates prévues. Le reste du temps se limite aux messages ponctuels — un horaire modifié, un rayon temporairement fermé.

Les écrans se regroupent par magasin et par zone. Une opération se pousse alors à un groupe entier — tous les écrans d’entrée d’un réseau, par exemple — sans passer écran par écran. Chaque magasin garde la main sur ses propres contenus locaux.

Le prix dépend du nombre d’écrans et de la formule d’abonnement retenue — Standard, Premium ou Excellence, cette dernière débloquant les widgets et l’affichage interactif. Le détail figure sur la page nos abonnements, et un compte d’essai permet de tester avant de décider.

Trois écrans pour commencer, le reste ensuite

Juvignac a démarré par les zones de passage, puis a étendu rayon par rayon. Le point de départ est le même pour tous : une démonstration sur votre magasin, sans engagement.