Secteur · Banques, assurances, mutuelles

Affichage dynamique en banque et en assurance

Une information aussi à jour que vos offres.

De la devanture au bureau de rendez-vous, un client ne cherche pas la même information à chaque étape. Chaque écran porte donc son message — et tous se pilotent depuis un seul tableau de bord, agence par agence ou pour le réseau entier.

+1 000comptes clients
+7 000écrans connectés
+20pays de déploiement
+130partenaires certifiés

Les expériences mobilisées

Six expériences EMITY, une seule plateforme de la vitrine au bureau de conseil.

01Le point de départ

En agence, l’information vieillit plus vite
que le support qui la porte.

Une agence bancaire ou un cabinet d’assurance communique sur des offres qui changent, des taux qui bougent et des consignes de vigilance qui doivent partir le jour même. Le kakemono et la brochure, eux, restent en place.

Cabinet d'assurance : un conseiller reçoit une jeune famille, l'écran mural invite à faire le point sur ses garanties et annonce l'ouverture du samedi matin

Trois frictions reviennent dans chaque réseau.

L’écran change le délai : une offre, un horaire ou un message de vigilance décidé le matin est en place dans toutes les agences avant midi, et disparaît seul à la date prévue.

  • ✓L’offre est terminée, l’affiche est encore là : la campagne s’arrête le 31, le kakemono reste jusqu’à ce que quelqu’un pense à le retirer. Le client lit une offre qui n’existe plus, et c’est le conseiller qui explique.
  • ✓Trente agences, trente interprétations : chaque agence imprime ce qu’elle peut, quand elle le peut. La cohérence du réseau bancaire se joue alors agence par agence, sans que le siège la voie en entier.
  • ✓L’attente paraît plus longue qu’elle ne l’est : quelques minutes debout sans rien à regarder pèsent plus lourd que le double d’attente devant une information utile. Un numéro de ticket affiché change déjà la perception.

02Le parcours

De la rue au bureau de rendez-vous, six moments à équiper

Voici le trajet d’un client dans une agence bancaire équipée, du trottoir jusqu’à l’espace réservé aux collaborateurs. Chaque écran répond à une question différente, et le dernier ne s’adresse plus au client mais à l’équipe.

Plan d'une agence bancaire vue du dessus : le parcours d'un client en six étapes reliées, du trottoir à l'espace des collaborateurs, en passant par l'accueil, l'espace d'attente, le libre-service et les bureaux de conseil

Écran d’affichage dynamique en vitrine d’agence bancaire, vu de la rue, indiquant les horaires d’ouverture1 · Sur le trottoirAttirer et renseignerLe passant ne comptait pas entrer. L’écran de devanture porte l’offre du moment, les services de l’agence et — rideau baissé — les horaires et le numéro d’urgence en cas de carte perdue. C’est le seul support qui travaille encore à 22 h.
Cliente prenant un ticket de file d’attente sur une borne tactile verticale à l’entrée d’une agence bancaire2 · À l’accueilOrienterIl entre, et cherche à qui parler. Une borne tactile lui fait choisir son motif de visite — conseil, opération courante, assurance — et délivre un ticket. Le personnel d’accueil est libéré du tri, et le flux se répartit tout seul.
Trois clients assis dans l’espace d’attente d’une agence bancaire regardent l’écran qui appelle le ticket suivant au guichet3 · Dans l’espace d’attenteOccuper l’attenteAssis, il regarde en hauteur. L’écran annonce le ticket appelé et le guichet, et intercale entre deux appels ce qui est utile à ce moment-là : les services de l’agence, un rappel de sécurité, la météo ou l’actualité locale. La gestion de file d’attente et l’affichage vivent sur le même écran.
Espace libre-service bancaire avec deux automates et un écran de prévention rappelant de ne jamais communiquer son code4 · Au libre-servicePrévenirDevant les automates, l’attention est courte et le sujet est sérieux. C’est l’emplacement des messages de vigilance — hameçonnage, faux conseiller, code confidentiel — qui doivent partir vite quand une campagne de fraude bancaire circule. Un message poussé le matin est sur tous les écrans du réseau avant midi.
Petite dalle e-paper mate fixée à côté de la porte vitrée d’un bureau de conseiller, indiquant un rendez-vous en cours5 · À la porte du bureauRecevoirLe rendez-vous approche. Une dalle e-paper posée à côté de la porte indique si le bureau est libre, occupé ou réservé, et jusqu’à quelle heure. Elle ne consomme rien tant que l’affichage ne change pas, et se raccorde à la réservation d’espaces.
Deux collaborateurs d’agence bancaire en pause devant un écran affichant les documents obligatoires destinés au personnel6 · Côté collaborateursInformer l’équipeDernier écran, et le seul qui ne parle pas au client : en salle de pause, il porte les consignes du jour, les plannings et l’affichage légal — documents obligatoires mis à jour sans réimpression ni punaise, et toujours dans leur version en vigueur.

03La suite

Six expériences pour les banques et les assurances

Six usages du quotidien d’une agence bancaire ou d’un cabinet d’assurance, une seule plateforme et un seul contrat. Tout part d’E-MANAGER, le tableau de bord web depuis lequel se pilotent les écrans, les tickets, les bureaux et les visiteurs — sans changer d’outil entre deux sujets.

Interface E-MANAGER : liste de diffusion « Fusion », aperçu en direct de l'affiche et slides de la playlistAffichage dynamiqueOffres, services, actualité financière et messages de vigilance sur les écrans du hall et de la vitrine. Programmation à la date et à l’heure : l’affichage dynamique.
Entrée d'une agence bancaire : l'écran mural appelle le ticket A 07 au guichet 1Gestion de file d’attentePrise de ticket par motif, appel au guichet, temps d’attente annoncé : la file d’attente.
Visiteur qui précise sa demande sur une borne tactile E-CLICKBornes tactilesSimulateurs, formulaires, orientation et prise de rendez-vous en libre accès avec E-CLICK : les bornes tactiles.
Visiteuse qui s'enregistre sur une tablette d'accueilRegistre d’accueil visiteursEnregistrement des entrées et sorties, badge visiteur, historique consultable : le registre visiteurs.
Écran tactile à l'entrée d'une salle de réunion qui affiche Occupé et l'heure de libérationRéservation de bureaux et de sallesBureaux de rendez-vous, salles de réunion, postes en flex : la réservation d’espaces.
Employée qui retire les feuilles d'un panneau en liège, à côté de l'écran d'affichage légal qui les remplaceAffichage légal numériqueLes documents que l’employeur tient à disposition du personnel, groupés et à jour : l’affichage légal.

Chaque module s’active séparément : une agence peut commencer par la file d’attente et ajouter l’affichage six mois plus tard, sans changer de plateforme ni reprendre la formation. L’ambiance sonore se pilote aussi depuis le même endroit, pour les agences qui diffusent une radio en salle d’attente.

04La conformité

Rien ne part à l’écran sans être passé par quelqu’un

C’est la question qui arrête la plupart des projets en banque et en assurance : qui a le droit de publier, et comment être sûr qu’un visuel non validé ne se retrouve pas dans une vitrine. La réponse tient à quatre réglages.

Chargée de communication devant un écran d'accueil dont elle prépare les contenusDes rôles séparésCréer, valider, diffuser : trois droits distincts. Une agence prépare son visuel sans pouvoir le publier tant que la conformité ne l’a pas approuvé.
Liste de diffusion E-MANAGER ouverte sur un iMac, avec l'aperçu en direct de l'afficheUne date de fin, posée dès le départElle se renseigne en même temps que la date de début. L’offre disparaît d’elle-même le soir de son dernier jour, sur tous les écrans à la fois.
Administrateur qui supervise l'état de tous les écrans du parc sur deux moniteursUn historique consultableCe qui a été diffusé, quand et par qui reste traçable — utile le jour où il faut reconstituer une communication passée.
Éditeur intégré d'EMITY ouvert sur un grand moniteur, une affiche en cours de compositionLes mentions figées dans le modèleLes mentions obligatoires vivent dans le gabarit : elles sont reportées sur chaque visuel qui en découle, sans que personne ait à y penser.

Les visuels se composent dans l’éditeur intégré d’EMITY, directement dans la plateforme, à partir de modèles aux couleurs de l’enseigne — et, si vos équipes les utilisent déjà, Canva et Adobe Express s’y raccordent.

05Le réseau

Piloter trente agences sans se déplacer

Un réseau bancaire, un maillage d’agences d’assurance ou un groupement de courtiers pose toujours la même question : comment garder une communication cohérente sans multiplier les allers-retours.

Un siège, trente agences, un seul écran de pilotage

Dans E-MANAGER, un écran n’est jamais piloté seul : il appartient à un groupe. Le siège pousse un contenu au groupe « vitrines » ou « halls », pas à chaque agence l’une après l’autre.

  • ✓Le national part du siège et arrive partout en quelques secondes.
  • ✓Le local reste à la main de l’agence : un renfort de permanence, une fermeture exceptionnelle, un événement de quartier.
  • ✓La programmation suit les horaires propres à chaque agence, samedis compris.
  • ✓Un écran hors ligne remonte dans le tableau de bord : le siège sait qu’une vitrine est noire avant que le directeur d’agence appelle.

L’interface est web : elle s’ouvre du siège comme de l’arrière-guichet, sans rien installer sur un poste.

Liste de diffusion d'une régie publicitaire dans E-MANAGER, sur un ordinateur portable dans un bureau
Un compte1 à 1 000écrans par compte

Le geste est le même à 3 ou à 300 écrans.

Un compte EMITY accueille d’un à mille écrans. Publier sur trente agences demande exactement le même nombre de clics que publier sur une : sélectionner le groupe, déposer le contenu, fixer les dates. C’est le travail de préparation qui change d’échelle, pas la diffusion.

Et les modules suivent le même découpage : la file d’attente d’une agence ne se mélange pas à celle de la voisine, même si les deux sont pilotées depuis le même compte.

06La sécurité

Ce que la direction informatique demande en premier

Un écran supplémentaire dans une agence bancaire, c’est un équipement de plus à justifier. Voici les quatre points qui reviennent à chaque dossier.

Technicien qui branche le player sur un routeur 4G séparé, derrière les écrans d'une agenceUne connexion sans intrusion dans votre réseauLe player fonctionne sur une liaison internet séparée, en sortie seulement. Il n’a pas besoin d’accéder au réseau bancaire, et rien n’entre depuis l’extérieur vers vos systèmes.
Conseillère qui valide sa connexion sur son téléphone : « Connexion validée, double authentification »Double authentification et SSOL’accès à la plateforme se protège par double authentification. La formule Excellence ajoute le SSO, pour que les comptes suivent l’annuaire de l’entreprise : les abonnements.
Directrice d'agence, tablette en main, devant l'écran du hall qui annonce une fermeture le jeudi après-midiDes droits fins, agence par agenceChaque utilisateur ne voit que son périmètre. Un directeur d’agence ne publie pas sur le réseau entier, et un prestataire externe peut déposer un visuel sans pouvoir le diffuser.
Technicien qui raccorde un player EMITY à l'arrière d'un écran déjà installéLe parc existant est conservéEMITY fonctionne avec les écrans de tous les fabricants. Un parc récent n’est pas à remplacer : les équipements compatibles.

07Le matériel

Quel écran à quel endroit de l’agence

Le choix se fait sur la place disponible et sur la lumière, pas sur le catalogue. Quatre situations couvrent la quasi-totalité des agences bancaires et des cabinets d’assurance.

Emplacement Équipement Ce qui décide
Vitrine Écran haute luminosité, orienté vers la rue Le plein soleil : en dessous de 2 500 cd/m², l’image disparaît derrière le reflet. Voir les écrans.
Hall et espace d’attente Écran professionnel 43 à 65 pouces La distance de lecture : comptez environ un pouce de diagonale par 5 cm de recul.
Accueil, libre-service Borne ou totem tactile Le geste attendu : si le visiteur doit choisir, il lui faut une surface tactile, pas un écran passif.
Porte de bureau, signalétique Dalle e-paper L’alimentation : sans prise à proximité, l’encre numérique tient plusieurs années sur batterie.

Trois façons de faire tourner l’affichage. Un E-BOX se branche derrière n’importe quel écran et diffuse jusqu’en 8K. E-SOFT s’installe directement dans les écrans connectés — Android TV, Tizen chez Samsung, webOS chez LG — et évite le boîtier. Le choix se fait sur le matériel déjà en place : vérifiez la compatibilité.

08Avant de choisir

Cinq critères qui comptent dans la finance, et pas ailleurs

Une plateforme d’affichage se compare rarement sur les mêmes points selon le secteur. Voici ce qui fait la différence pour une banque, une assurance, une mutuelle ou un cabinet de courtage.

Critère La question à poser Ce que répond EMITY
Isolation du réseau Le player doit-il entrer dans le réseau interne ? Non : liaison internet séparée, en sortie seulement.
Validation avant diffusion Un contenu peut-il partir sans être relu ? Droits séparés entre création, validation et diffusion.
Périmètre fonctionnel Faut-il un outil de plus pour les tickets, les visiteurs, les salles ? Non : les six modules vivent dans le même tableau de bord, un seul contrat.
Compatibilité matérielle Le parc actuel est-il à remplacer ? Tous les fabricants sont pris en charge, y compris un parc hérité d’un autre éditeur.
Pilotage multi-sites Le siège peut-il diffuser sans passer par chaque agence ? Oui : groupes d’écrans, contenu national et contenu local.

09La mise en place

Quatre étapes, et la première agence diffuse

Dos d'un écran mural : le player E-BOX fixé sur le support, raccordé à l'écranÉtape 1Une connexion, pas une intégrationUne prise réseau ou un accès Wi-Fi dédié suffit. Aucun raccordement au système d’information bancaire, donc aucun dossier d’intégration à instruire.
Collaboratrice qui démarre l'application EMITY sur un écranÉtape 2L’écran, avec ou sans boîtierUn E-BOX derrière l’écran, ou E-SOFT installé dans l’écran s’il est connecté. L’afficheur apparaît aussitôt dans le tableau de bord.
Graphiste qui compose une affiche dans l'éditeur d'E-MANAGER sur un grand moniteurÉtape 3Les premiers visuels, sans graphisteL’éditeur intégré d’EMITY part de modèles aux couleurs de l’enseigne : texte, image, mentions obligatoires. Une affiche se compose en quelques minutes.
Plateau de bureaux en bois clair où plusieurs écrans diffusent des contenus coordonnésÉtape 4Les groupes, une fois pour toutesVitrines, halls, libre-service, salles de pause : les groupes se créent une seule fois. Ensuite, publier sur trente agences coûte le même geste que publier sur une.

La distribution passe par un réseau de revendeurs certifiés : l’installation et la formation sont assurées par un partenaire près de chez vous, en France comme en Europe.

10L’échelle

EMITY en quelques repères

+7 000

écrans connectés

+1 000

comptes clients

+130

partenaires distributeurs

+20

pays

EMITY est un éditeur français de logiciels, né en 2018 à Montpellier. Un compte accueille d’un à mille écrans, ce qui laisse la place à une agence bancaire isolée comme à un réseau national. Le détail des formules : nos offres et nos abonnements.

11Questions fréquentes

Ce que les établissements demandent avant de s’équiper

L’affichage dynamique consiste à diffuser des contenus — texte, image, vidéo, flux d’information — sur des écrans installés dans l’agence, pilotés à distance depuis un navigateur. En banque et en assurance, ces écrans portent principalement quatre choses : les services et offres de l’agence, les horaires et informations pratiques en vitrine, les messages de vigilance contre la fraude, et l’appel des tickets dans l’espace d’attente. La différence avec une affiche imprimée tient au délai : un message décidé le matin est visible dans toutes les agences avant midi, et il disparaît tout seul à la date prévue.

Non. Le player se raccorde à une liaison internet séparée et communique uniquement en sortie, vers la plateforme. Il n’a besoin d’aucun accès au réseau interne, aucun port entrant n’est ouvert, et rien ne circule depuis l’extérieur vers le système d’information de l’établissement. C’est ce qui permet d’équiper une agence sans instruire un dossier d’intégration. L’accès des utilisateurs à la plateforme se protège par double authentification, et par SSO avec la formule Excellence.

Oui, et c’est le mode de fonctionnement normal. Dans E-MANAGER, chaque écran appartient à un ou plusieurs groupes — par exemple « vitrines », « halls » ou « région Sud ». Le siège publie au groupe, pas à l’écran, et la diffusion arrive en quelques secondes qu’il y ait trois agences ou trois cents. Les droits par utilisateur permettent en parallèle à chaque agence de garder la main sur ses propres messages locaux, sans pouvoir toucher au contenu national.

La date de fin se renseigne au moment où le contenu est programmé, au même titre que la date de début. À l’heure dite, le visuel disparaît de tous les écrans concernés sans intervention. C’est la différence la plus concrète avec un kakemono ou une brochure de comptoir, qui restent en place tant que quelqu’un ne les retire pas. L’historique de diffusion conserve par ailleurs la trace de ce qui a été affiché, quand et par qui.

L’écran d’affichage diffuse : le visiteur regarde, il ne fait rien. La borne tactile attend un geste : choisir un motif de visite, prendre un ticket, remplir un formulaire, lancer un simulateur, consulter une documentation produit. En agence, les deux cohabitent le plus souvent — l’écran dans l’espace d’attente, la borne à l’entrée. Les deux se pilotent depuis le même tableau de bord, la partie interactive étant assurée par E-CLICK.

Oui, c’est l’objet du module d’affichage légal. Les documents que l’employeur tient à disposition des salariés sont regroupés sur un écran placé en salle de pause ou en zone collaborateurs, et se mettent à jour depuis la même plateforme que les écrans clients — sans réimpression et sans qu’une feuille en recouvre une autre. Les écrans clients et les écrans équipe restent dans des groupes distincts, ce qui écarte le risque de diffuser l’un à la place de l’autre.

Oui, pour tout ce qui change peu et doit rester lisible sans alimentation à proximité : la signalétique de porte, l’état d’un bureau de rendez-vous, un tarif affiché en continu. Une dalle à encre numérique ne consomme rien tant que l’image ne change pas, tient plusieurs années sur batterie et reste lisible en plein soleil. EMITY est le premier éditeur français à prendre en charge ce type de dalle : l’e-paper. En revanche, pour une vitrine qui doit accrocher le regard, un écran rétroclairé reste plus efficace.

Dans la grande majorité des cas, non. EMITY fonctionne avec les écrans de tous les fabricants, ce qui distingue la plateforme des logiciels liés à une marque. Un écran professionnel récent se raccorde soit par un boîtier E-BOX, soit directement avec E-SOFT s’il tourne sous Android TV, Tizen ou webOS. Un parc hérité d’un autre éditeur peut être repris. La liste des matériels vérifiés est publiée : les équipements compatibles.

Le coût se compose de deux lignes distinctes : le matériel (écran, boîtier ou borne), acheté une fois, et l’abonnement logiciel, facturé par écran selon la formule — Standard, Premium ou Excellence, cette dernière ouvrant les vingt widgets, E-CLICK et le SSO. Le détail figure sur la page des abonnements, et le devis matériel est établi par le revendeur certifié de votre secteur. Pour chiffrer sans engagement, l’essai gratuit ouvre la plateforme complète pendant trois mois.

12À côté

Trois pages qui complètent celle-ci

Cliente assise dans l'espace d'attente d'une agence, sous l'écran qui appelle le ticket C 12 au bureau 3La file d’attente, en détailTickets par motif, appel au guichet, temps annoncé : la gestion de file d’attente.
Client devant une borne tactile d'agence : prendre rendez-vous, une opération, une questionLes bornes tactilesSimulateurs, formulaires et orientation en libre accès : les bornes tactiles.
Hall d'un siège en bois clair : l'écran mural accueille les nouveaux arrivants et affiche la météoLa plateforme, en détailCe que fait E-MANAGER au-delà de l’agence : l’affichage dynamique, et pour les sièges les écrans en entreprise.

Passons à la pratique

Testez sur un écran d’agence avant d’équiper le réseau

L’essai ouvre la plateforme complète en version Excellence pendant 3 mois, toutes les fonctions incluses, sur un écran, sans carte bancaire et sans engagement. De quoi créer un groupe, programmer une offre avec sa date de fin, et juger sur pièces.