Affichage dynamique pour parc d’attractions

Un parc, c’est une petite ville qui change d’heure en heure : une attraction s’arrête, un orage passe, la parade approche, un plat part en rupture. Avec EMITY, l’information part d’un seul endroit vers les écrans de l’entrée, des files, des restaurants, des boutiques, de l’hôtel et des coulisses.

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Le point de départ

Dans un parc, l’information change plus vite que l’affiche

Une journée d’exploitation, ce sont des dizaines de messages qui bougent : horaires, files, spectacles, plats du jour, promotions, consignes aux équipes. Imprimer chacun d’eux coûte du papier, du temps de trajet dans le parc, et une information périmée reste affichée jusqu’au prochain passage.

Le parcours

Une journée de visite, moment par moment

Un parc ne s’énumère pas en lieux : il se traverse. Voici les six moments d’une journée, du guichet d’entrée jusqu’à la salle de pause — le sixième bascule côté exploitant, parce que la même plateforme sert les visiteurs et les équipes.

Plan d’un parc d’attractions vu du dessus : six étapes numérotées reliées par un tracé, de l’entrée à la boutique, avec une branche vers la zone technique

Écran d’appel au-dessus des guichets de billetterie d’un parc d’attractions, indiquant la caisse qui prend le client suivant

1. L’arrivée

La billetterie ouvre, la file se forme. Les écrans de caisse appellent le visiteur suivant, affichent les formules et les conditions d’accès, annoncent l’heure de la première parade. L’attente devient un temps d’information.

Vers 10 h

Totem tactile au format portrait au milieu d’une allée de parc, affichant le plan et invitant à toucher l’écran

2. Le premier repère

Passé les tourniquets, la question est toujours la même : par où commencer ? Un totem porte le plan du parc, le délai de chaque attraction et l’heure des spectacles. Le visiteur arbitre, et les flux se répartissent.

10 h 15

Écran vertical à l’entrée d’une attraction, à côté d’une toise, rappelant la taille et l’âge minimum

3. Devant l’attraction

À l’entrée de la file, l’écran annonce le délai, la taille et l’âge requis, les contre-indications de santé. La déception au moment de monter disparaît, et l’équipe cesse de répéter la consigne.

11 h

Écran mural dans la salle d’un restaurant de parc, annonçant que le service de midi est ouvert

4. La pause déjeuner

Au comptoir comme en salle, la carte s’affiche avec ses prix et ses allergènes. Un plat part en rupture ? Il disparaît de l’écran depuis la cuisine. Le service suivant prend le relais tout seul, à l’heure programmée.

12 h 30

Vitrine d’une boutique de parc à la tombée du jour, avec un écran vertical derrière la vitre annonçant l’offre du soir

5. La boutique, avant de repartir

En sortie d’attraction et sur le chemin du retour, l’écran met en avant l’article du moment et la promotion de fin de journée. Les étiquettes e-paper changent de prix sans réimpression, dans toutes les boutiques à la fois.

18 h

Écran mural dans le vestiaire du personnel d’un parc, rappelant le port du casque en zone technique

6. Les coulisses, toute la journée

Le même outil sert le personnel : planning du jour, relèves, consignes de sécurité, indicateurs qualité et affichages obligatoires. Un parc emploie beaucoup de saisonniers ; l’écran leur donne les mêmes repères dès le premier jour.

Côté équipes

Sur le parc

Le temps d’attente affiché là où il se vit

Afficher l’attente, c’est déjà la raccourcir

Une file annoncée paraît plus courte qu’une file silencieuse : le visiteur sait à quoi s’en tenir, et il arbitre. Affiché à l’entrée de la queue et sur le plan du parc, le temps d’attente répartit aussi les flux vers les attractions moins chargées.

  • Le temps d’attente en direct, alimenté par votre système de comptage ou saisi par l’équipe de l’attraction
  • Un plan dynamique du parc qui porte les délais de chaque attraction, sur les totems et les bornes
  • Les conditions d’accès : taille minimale, âge, contre-indications de santé, accompagnement d’un adulte
  • L’heure du prochain spectacle et le compte à rebours avant la parade
  • Le tout en plusieurs langues, qui défilent dans la boucle

La logique est la même que pour un guichet : annoncer, orienter, faire patienter utilement. Le détail du module est sur la page gestion de file d’attente.

Écran d’affichage dynamique à l’entrée de la file d’une attraction, annonçant 25 minutes d’attente, la taille et l’âge minimum

Les imprévus

Un scénario prêt à l’avance, déclenché en un geste

Le jour où un incident survient, personne n’a le temps de composer un message écran par écran. Les scénarios se préparent au calme, une fois pour toutes : le jour venu, un responsable les déclenche depuis son téléphone, et tous les écrans concernés basculent ensemble.

Fermeture momentanée

Une attraction s’arrête : son écran de file annonce la reprise estimée, le plan du parc la signale, et les totems orientent vers les attractions voisines.

Épisode orageux

Les attractions de plein air ferment. Un seul scénario bascule les écrans de la zone, annonce les espaces couverts et rappelle la consigne aux équipes.

Fin de journée

À l’heure dite, les écrans passent aux derniers tours, aux horaires de navette et à la fermeture des boutiques — sans qu’aucune équipe n’ait à y penser.

Forte affluence

Quand une zone sature, les écrans mettent en avant les attractions et les points de restauration les plus calmes. Les flux se répartissent sans intervention humaine sur le terrain.

Saison et événement

Halloween, fêtes de fin d’année, nocturne : chaque période a sa programmation, préparée en amont et déclenchée automatiquement à la date prévue.

Message d’urgence

Une consigne d’évacuation ou un enfant perdu prend la main sur tous les écrans du parc, en plein écran, dans les langues configurées.

La restauration

Le menu change plus souvent que l’affiche imprimée

Écran de menu board au-dessus du comptoir d’un restaurant de parc de loisirs, affichant trois plats et leurs prix

Menu boards et e-paper, du comptoir à la table

Un menu affiché sur écran se corrige en quelques secondes : un plat en rupture disparaît, une formule apparaît à l’heure d’ouverture du service, un prix change partout à la fois. Le personnel reste au comptoir au lieu de refaire des affiches.

  • Prix et allergènes tenus à jour, comme la réglementation le demande, sur tous les points de vente en même temps
  • Services successifs : petit-déjeuner, midi, goûter et soir se succèdent tout seuls, à l’heure programmée
  • Rupture d’un plat retirée de l’écran depuis la cuisine, avant que le visiteur ne le commande
  • Chevalets de table et étiquettes en e-paper : encre numérique, sans câble ni réimpression
  • Terrasse en plein soleil : l’e-paper reste lisible là où un écran rétroéclairé se délave

Le détail des gabarits de carte est sur la page menu board dynamique, et la technologie à encre numérique sur la page e-paper.

Les boutiques

Un écran qui aide à vendre, pas un mur d’affiches

Le bon article, au bon endroit du parcours

Une boutique de parc vend surtout au moment où le souvenir est encore chaud : en sortie d’attraction, après le spectacle, avant le départ. Un écran placé là met en avant l’article qui correspond à ce moment précis, et la programmation suit la journée.

  • Affichage contextualisé : chaque boutique met en avant ce qui se rapporte à l’attraction voisine
  • Promotion de fin de journée déclenchée à l’heure, pour écouler avant la fermeture
  • Étiquettes de prix en e-paper : un changement de tarif part vers toutes les boutiques d’un coup, sans réimpression
  • Écran de vitrine visible depuis l’allée, y compris boutique fermée
  • Étiquette NFC pour déclencher une vidéo produit au contact du téléphone, sans application à installer

Sur les formats de devanture, la page écran publicitaire en vitrine détaille les contraintes de luminosité ; le déclenchement au contact est décrit sur la page interaction NFC.

Totem d’affichage dynamique au format portrait dans la boutique souvenirs d’un parc, présentant l’offre du jour et ses prix

L’hébergement

L’hôtel du parc, les groupes et les séminaires

Beaucoup de parcs prolongent la visite par une nuit sur place, et louent leurs salles en semaine. Les mêmes écrans servent les deux publics, avec des contenus distincts.

Réception et zones de passage

Horaires d’ouverture du parc pour les clients de l’hôtel, navettes, météo, services et animations du soir. Le sujet est traité en détail sur la page affichage dynamique en hôtellerie.

Salles de séminaire

Devant chaque salle, un écran indique la réunion en cours, l’horaire suivant et si la salle est libre. Il se branche sur votre agenda : réservation de salles.

Groupes et séjours scolaires

L’e-paper individualise l’accueil : un panneau à l’entrée de la salle, une étiquette sur chaque table, le nom du groupe et son programme. Aucun câble à tirer, aucune impression à refaire.

Les coulisses

Les équipes aussi ont besoin d’être informées

Écran mural dans la salle de pause du personnel d’un parc, affichant le planning de la journée et une consigne de sécurité

Côté équipes : le planning, la sécurité, l’obligatoire

Un parc emploie beaucoup de saisonniers, sur des rotations qui changent chaque semaine. La note punaisée au tableau de liège se périme vite et personne ne la relit. Un écran en salle de pause ou aux vestiaires porte l’information du jour, et elle se met à jour depuis un bureau.

  • Planning digitalisé : brief du matin, relèves, renforts prévus sur les heures de pointe
  • Indicateurs qualité, sécurité et environnement — consignes, équipements à porter, points de vigilance du jour
  • Accueil des nouveaux saisonniers : les mêmes repères affichés pour tout le monde, dès le premier jour
  • Affluence attendue et objectifs de la journée, partagés avec les équipes de terrain

Deux compléments utiles côté coulisses : l’affichage légal, qui réunit sur un écran les documents à porter à la connaissance du personnel, et le registre d’accueil des visiteurs, pour les prestataires et les livreurs qui entrent en zone technique. Le sujet plus large est traité sur la page affichage dynamique en entreprise.

Le matériel

Quel écran pour quel emplacement

Un parc réunit des contraintes que peu de secteurs cumulent : plein soleil, pluie, distance de lecture, absence de prise électrique à certains endroits. Voici la règle simple, emplacement par emplacement.

Emplacement Écran conseillé Ce qui décide
Place d’entrée, grande allée Mur LED ou dalle extérieure haute luminosité La distance de lecture et le plein soleil : un téléviseur du commerce se délave et se met en sécurité à la chaleur.
Entrée de file, abri d’attraction Écran professionnel protégé, format paysage Lecture à quelques mètres, fonctionnement continu toute la journée.
Comptoir de restauration Menu board en paysage, un ou plusieurs écrans alignés La synchronisation maître-esclave permet une carte qui s’étale sur plusieurs dalles, sans décalage entre elles.
Boutique, allée commerçante Totem portrait ou écran de vitrine Le portrait s’insère entre deux rayons ; la vitrine demande une dalle adaptée à la lumière du jour.
Table, rayon, porte de salle Étiquette ou panneau e-paper L’encre numérique ne consomme rien tant que l’affichage ne change pas, tient plusieurs années sur batterie et se lit en plein soleil.
Point isolé sans alimentation Panneau e-paper autonome Aucune tranchée à creuser pour amener le courant : c’est souvent ce qui décide de l’emplacement.

En pratique

Comment un parc s’équipe

Quatre étapes, et le premier écran diffuse le jour même.

Les données qui changent seules — météo, heure, réseaux sociaux, page web embarquée, tableau de bord — arrivent par les widgets. Et si votre logiciel de billetterie ou de comptage n’est pas dans la liste, notre bureau d’étude développe un connecteur dédié.

EMITY en bref

Un éditeur français, un réseau de revendeurs

+7 000

écrans connectés

+1 000

comptes clients

+130

partenaires distributeurs

+20

pays

EMITY édite sa suite logicielle depuis Montpellier et la distribue par un réseau de revendeurs certifiés. Un compte pilote d’un seul écran à un millier : un parc de proximité comme un site qui réunit hôtel, restaurants et boutiques.

Questions fréquentes

Ce que les exploitants demandent avant de s’équiper

C’est le fait de diffuser sur des écrans — à l’entrée, devant les attractions, en restauration, en boutique, à l’hôtel et en coulisses — des informations qui changent seules : horaires, temps d’attente, spectacles, cartes de menu, promotions, consignes aux équipes. Tout se pilote depuis un tableau de bord web, E-MANAGER, sans intervenir sur chaque écran.

Deux voies coexistent, et elles se combinent. Si votre parc dispose d’un système de comptage ou d’une billetterie qui calcule les délais, EMITY s’y branche et l’écran suit la donnée en direct. Sinon, l’équipe de l’attraction saisit la valeur depuis un téléphone ou une tablette, et elle part au même instant sur l’écran de la file, sur le plan du parc et sur les bornes.

Oui. Un scénario d’urgence se prépare à l’avance et prend la main en plein écran sur le parc entier, ou sur une zone seulement. Évacuation, épisode orageux, enfant perdu : le message part en un geste, dans les langues configurées, et les écrans reprennent leur programmation habituelle une fois l’alerte levée.

Le critère décisif est la luminosité, suivie de l’étanchéité. Une dalle extérieure haute luminosité ou un mur LED tiennent le plein soleil et la pluie, là où un téléviseur grand public se délave et se met en sécurité à la chaleur. Pour un point isolé sans alimentation, la dalle e-paper est la réponse : elle ne consomme rien tant que l’affichage ne change pas et se lit parfaitement au soleil.

L’e-paper, ou encre numérique, se comporte comme du papier qui se met à jour à distance. Trois usages reviennent : les étiquettes de prix en boutique et en vitrine, les chevalets de table en restauration, et les panneaux de salle pour identifier un groupe ou un séminaire. Aucun câble, plusieurs années d’autonomie, et un changement de tarif qui part vers tous les points de vente en une fois.

Oui, et c’est un usage fréquent. Une borne donne le détail de chaque attraction — durée, intensité, taille et âge requis, contre-indications de santé — ainsi que les mentions que vous devez porter à connaissance du public. Le visiteur choisit sa langue d’un doigt et consulte à son rythme : voir les bornes interactives.

Oui. Les droits se découpent par zone et par rôle : la restauration met à jour ses cartes, la boutique ses prix, les ressources humaines le planning des équipes, la direction les messages généraux. Chacun voit ce qui le concerne, et un seul contrat couvre l’ensemble du parc.

Oui dans la plupart des cas. EMITY assure la compatibilité avec tous les fabricants : un boîtier E-BOX se branche derrière un écran existant, et sur un écran déjà connecté (Android, Tizen de Samsung, webOS de LG) l’application E-SOFT s’installe directement. La reprise d’un parc d’écrans installé par un autre éditeur est également possible.

Trois suffisent pour juger sur pièces : un à l’entrée, un devant l’attraction la plus fréquentée, un au comptoir de restauration. C’est exactement ce que couvre l’essai de trois mois. Le déploiement sur le reste du parc se fait ensuite zone par zone, sans changer d’outil.

À côté

Trois pages qui complètent celle-ci

La gestion de file d’attente

Tickets, guichets, temps annoncé et appel des visiteurs : le module file d’attente.

Les bornes tactiles

Plans, parcours interactifs et contenus multilingues en libre-service : E-CLICK et les bornes tactiles.

La plateforme, en détail

Ce que fait E-MANAGER au-delà des parcs : l’affichage dynamique.

Passons à la pratique

Commencez par une zone, jugez, puis déployez

L’essai ouvre la plateforme complète en version Excellence pendant 3 mois, jusqu’à 3 écrans, sans carte bancaire et sans engagement. De quoi équiper l’entrée, une file et un comptoir, et voir ce que ça change un jour de forte affluence.