Borne interactive : les modèles, les usages, et le logiciel qui les pilote
Une borne tactile posée dans un hall ou un magasin rend service à une condition : que ce qu’elle affiche soit juste, à jour, et pensé pour la personne qui s’en approche. Voici de quoi une borne est faite, ce qu’elle change dans vos espaces, et comment garder la main sur son contenu.
Définition
Qu’est-ce qu’une borne interactive ?
Trois éléments, et rien de plus compliqué que cela.
Une borne interactive est donc un terminal en libre-service : le visiteur y trouve seul ce qu’il cherche — un horaire, un plan, un formulaire, une commande — sans mobiliser personne. La différence avec un simple écran d’affichage dynamique tient à ce dialogue : l’écran diffuse, la borne répond.
Les modèles
Six familles de bornes, six usages
Le modèle se choisit sur le geste attendu du visiteur, pas sur la fiche technique.
Borne d’information
Horaires, plans, tarifs, actualités du lieu. Le visiteur cherche, trouve, repart.
Mairies, gares, musées
Borne d’accueil
Le visiteur s’annonce, la personne attendue est prévenue, un badge sort. Le registre d’entrées et sorties se tient tout seul.
Halls d’entreprise, sites industriels
Borne de commande
Le catalogue se parcourt, la commande se compose, la file à la caisse fond.
Restauration, points de vente
Borne de paiement
Encaissement autonome, avec lecteur de carte. Le passage en caisse devient facultatif.
Commerces, parkings, guichets
Borne de satisfaction
Deux touches sur un visage souriant, et l’avis est enregistré. Le détail est sur la page sondages.
Accueil, santé, hôtellerie
Table interactive
Même principe, à l’horizontale et à plusieurs mains : le contenu se regarde ensemble, s’annote, se compare.
Showrooms, salles de réunion

Un menu, quelques touches, et le visiteur est autonome
Un parcours de borne se lit en une seconde : quatre à six choix, des mots simples, des pictogrammes larges. Tout le reste — les sous-menus, les documents, les formulaires — se déplie derrière. C’est ce qui distingue une borne utilisée d’une borne ignorée.
Le marché suit : les bornes interactives représentent 37,7 milliards de dollars en 2026 et devraient atteindre 46,8 milliards en 2031, soit une croissance annuelle de 4,4 % (Mordor Intelligence, 2026). Le commerce de détail en concentre à lui seul 31,6 % du chiffre d’affaires.
Ce que ça change
Trois effets, visibles dès la première semaine
Une borne ne remplace personne : elle reprend les gestes répétitifs, et rend du temps à celles et ceux qui accueillent.
Secteurs d’activité
Où les bornes interactives rendent le plus de services
Le matériel change peu d’un secteur à l’autre. Ce qui change, c’est le parcours proposé au visiteur.
En situation
Trois lieux, trois parcours
Les mêmes briques logicielles, assemblées autrement.
Accessibilité
Une borne accessible, ce n’est plus une option
Depuis le 28 juin 2025, les terminaux en libre-service entrent dans le champ de la réglementation européenne. Autant le savoir avant d’acheter.

Ce que dit le cadre européen
La directive (UE) 2019/882, dite European Accessibility Act, s’applique depuis le 28 juin 2025. Son annexe I nomme expressément les terminaux libre-service interactifs, aux côtés des distributeurs de titres de transport et de tickets de file d’attente.
- ✓Référentiel technique : EN 301 549
- ✓Partie web du parcours : RGAA 4.1.2
- ✓En établissement recevant du public, les règles PMR de l’arrêté du 20 avril 2017 continuent de s’appliquer
- ✓Hauteur d’atteinte, contrastes, taille des cibles tactiles et parcours utilisable sans vision fine
Le pilotage
Garder la main sur ce que la borne affiche
C’est le logiciel qui fait la différence entre un parc de bornes tenu et un parc de bornes subi.
E-CLICK, dans E-MANAGER
E-MANAGER est le tableau de bord web d’EMITY ; E-CLICK en est la partie interactive. Vous y composez les menus de vos bornes, vous choisissez ce qui s’affiche à quelle heure et sur quel site, et vous publiez. Les bornes se mettent à jour toutes seules, où qu’elles soient.
Un compte suffit pour une borne comme pour mille, et les accès se découpent : l’équipe d’un site modifie ses propres contenus sans toucher à ceux des autres. Le détail des fonctions se trouve sur la page logiciel de borne interactive.

Un seul endroit pour tout
Contenus, plannings et droits se gèrent depuis la même interface, quel que soit le nombre de bornes et de sites.
Mise à jour à distance
Un visuel corrigé à 9 h est en place à 9 h 01 sur toutes les bornes concernées. Plus de déplacement pour changer une affiche.
Des modules à assembler
File d’attente, registre visiteurs, sondages, réservation de salle, synthèse vocale : chaque borne reçoit ce dont son emplacement a besoin.
Des droits par personne
Chaque utilisateur voit son périmètre, et rien d’autre. Utile dès que plusieurs sites publient en parallèle.
En pratique
De la borne livrée au premier visiteur
Comptez une demi-journée pour une première borne, sans compétence informatique particulière.
Brancher
Une prise électrique et un accès réseau — filaire ou Wi-Fi. La borne démarre et s’annonce.
Déclarer
La borne apparaît dans E-MANAGER : vous la nommez, vous lui donnez son emplacement et son fuseau horaire.
Composer
Le parcours se monte dans l’éditeur : les menus, les contenus, les langues, les modules utiles à ce lieu.
Publier
Un clic, et la borne affiche le parcours. Les corrections suivantes partent de la même façon, sans y retourner.
Contenu et matériel
Créer les visuels, et garder vos écrans
Composer sans logiciel tiers
L’éditeur intégré d’EMITY vit dans E-MANAGER : un visuel, une carte, une affiche se composent directement dans la plateforme, sans export et sans compte supplémentaire. Dans la plupart des cas, il suffit.
Si vos équipes travaillent déjà avec Canva ou Adobe Express, les deux se branchent également : les visuels arrivent dans la médiathèque sans passer par un téléchargement.
Vos bornes actuelles fonctionnent
EMITY reste compatible avec l’ensemble des fabricants — LG, Samsung, iiyama, Philips, Sony, Vestel, ViewSonic, ChromeOS. Un parc déjà installé n’a pas à être remplacé pour changer de logiciel.
- ✓E-SOFT s’installe sur l’écran lui-même : Tizen (Samsung), webOS (LG) ou Android
- ✓E-BOX prend le relais quand l’écran ne peut rien héberger — le lecteur multimédia
- ✓Les écrans compatibles et les dalles e-paper sont détaillés à part
- ✓Reprise d’un parc piloté par un autre logiciel : c’est possible
Ils nous font confiance
Des parcs de 1 à 1 000 écrans, dans plus de 20 pays
+1 000
comptes clients
+7 000
écrans connectés
+130
partenaires distributeurs
+20
pays
Chez Colissimo, 300 écrans informent les équipes des centres logistiques. Chez Europcar, 360 écrans et tablettes tactiles équipent les agences françaises. Chez Schindler, plus de 100 cabines d’ascenseur diffusent une information utile aux usagers. Et chez Atelier Banette, l’affichage accompagne la vente en boutique.
La distribution passe par un réseau de revendeurs certifiés en France et en Europe : installation, formation et support sont assurés au plus près de vous.
Comparatif
Avec un logiciel centralisé, ou borne par borne
Le tableau vaut à partir de la deuxième borne. Au-delà de cinq, l’écart n’est plus discutable.
| Gestion borne par borne | Avec E-CLICK | |
|---|---|---|
| Mettre à jour un contenu | Se déplacer devant chaque borne, clé USB à la main | Publier une fois depuis E-MANAGER, toutes les bornes suivent |
| Programmer à l’avance | Penser à le faire, le jour venu | Définir les jours et les heures, la diffusion part seule |
| Ajouter une fonction (file, registre, sondage) | Chercher un outil séparé, et un contrat de plus | Activer le module dans la plateforme |
| Changer de marque d’écran | Recommencer avec le logiciel du fabricant | Tous les fabricants sont pris en charge, le parc se mélange |
| Donner la main à une équipe locale | Partager un même accès entre plusieurs personnes | Créer un utilisateur avec son périmètre |
| Créer les visuels | Un outil graphique à part, puis un export | L’éditeur intégré d’EMITY, et Canva ou Adobe Express au besoin |
Questions fréquentes
