Cas client · Boulangerie-pâtisserie

Affichage dynamique en boulangerie :
le cas d’Atelier Banette

Quinze écrans installés depuis 2020 en vitrine et en boutique, pilotés à distance par la responsable marketing de l’enseigne. Voici ce qui a été posé, ce que les écrans affichent au fil de la journée, et le temps que cela demande à l’équipe.

Le déploiement

Quinze écrans, cinq gammes, une seule personne aux commandes

Logo Atelier Banette

Atelier Banette

Boulangerie · pâtisserie · snack
Réseau national
Équipé par EMITY depuis 2020

Atelier Banette est une enseigne de boulangerie, pâtisserie et snack de création française, implantée dans toute la France. Elle réunit cinq gammes complémentaires — boulangerie, pâtisserie, sandwiches, pizzas et tartes — qui ne se vendent pas aux mêmes heures.

C’est précisément ce qui a mené l’enseigne vers l’affichage dynamique en 2020 : renforcer sa visibilité en vitrine et valoriser ses produits en boutique, sans ajouter de travail aux équipes du comptoir. Quinze écrans ont été installés, tous pilotés depuis E-MANAGER, le tableau de bord qui s’ouvre dans un navigateur.

15

écrans installés, en vitrine et en boutique

2020

année de mise en service

5

gammes à faire vivre sur les mêmes écrans

1

personne pilote l’ensemble du parc, à distance

Avant les écrans

Ce qu’une vitrine de boulangerie demande d’afficher, et ce que le papier suit mal

Une boulangerie ne vend pas la même chose à 7 h et à 17 h. C’est ce rythme, plus que le nombre de références, qui met le support papier en difficulté. Trois situations revenaient.

L’installation

Deux briques : le logiciel, et l’écran

L’affichage dynamique tient en deux éléments. Le reste — le mode de raccordement, le format des dalles — se décide au repérage, boutique par boutique.

Sur le terrain

Quatre emplacements, quatre messages différents

Un écran ne dit pas la même chose en vitrine et au-dessus du comptoir snack. C’est l’emplacement qui décide du contenu, et l’heure qui décide du reste.

Écran vertical en vitrine de boulangerie, annonçant les viennoiseries du matin

En vitrine, ce qui vient de sortir du four

L’écran est tourné vers la rue. Il annonce la fournée du moment à hauteur de regard, là où le passant décide en trois secondes s’il pousse la porte.

Vitrine

Boulanger rangeant des pains sous un écran mural annonçant les pains de tradition

Au fournil, ce qui est en cuisson

Au-dessus des étagères à pains, l’écran dit ce qui cuit et ce qui va sortir. Le boulanger garde les mains dans la farine plutôt que sur une ardoise.

Comptoir pains

Comptoir gourmand d'une boulangerie Atelier Banette : deux écrans présentent les sandwiches à composer, sous les formules du midi affichées au-dessus de la vitrine snack

Au comptoir, la formule du midi

À midi, la vitrine snack prend le relais. La formule, les accompagnements et l’heure limite de service tiennent sur un écran, au-dessus des produits eux-mêmes.

Menu board

Vitrine de pâtisseries d'une boulangerie Atelier Banette : un écran annonce l'offre viennoiseries, au-dessus des éclairs et des tartelettes

L’après-midi, le goûter prend la place

À 16 h, la programmation bascule seule : les pâtisseries du jour remplacent la formule du midi. Personne n’a eu à changer quoi que ce soit au comptoir.

Vitrine pâtisserie

Au quotidien

Ce que l’équipe gagne, concrètement

Le bénéfice ne se mesure pas en effets d’annonce : il se compte en gestes qui disparaîssent de la journée.

La journée se programme une fois pour toutes

Chaque contenu reçoit une plage horaire : viennoiseries jusqu’à 11 h, formule de midi jusqu’à 15 h, goûter à partir de 16 h. Les écrans basculent seuls aux heures dites, sept jours sur sept, sans que personne y pense au comptoir.

Un visuel se compose sans graphiste

L’éditeur intégré d’EMITY propose des gabarits à remplir : un titre, une photo, une mention. La responsable marketing compose le visuel et le publie dans la foulée — c’est exactement ce qu’elle décrit plus bas.

Le réseau parle d’une seule voix

Les écrans se regroupent par boutique et par emplacement. Une opération nationale se pousse à un groupe entier — toutes les vitrines du réseau, par exemple — pendant que chaque boutique garde la main sur ses contenus locaux.

Les mentions obligatoires suivent le même chemin

Une boulangerie doit afficher ses prix TTC, visibles depuis l’extérieur (arrêté du 3 décembre 1987), et tenir à disposition l’information sur les allergènes des produits vendus non préemballés (décret n° 2015-447, en application du règlement INCO). L’écran peut porter ces informations comme il porte le reste : elles se corrigent au même endroit que les visuels, le jour où une recette change.

Le déroulé

De la première visite à l’autonomie complète

1

Le repérage en boutique

Le bureau d’études EMITY passe en boutique et note où le regard s’arrête déjà : la vitrine, le comptoir, la file d’attente. C’est ce repérage qui décide du nombre d’écrans, de leur format et de leur hauteur.

2

La pose et le raccordement

Écrans fixés, raccordement vérifié, écrans déclarés dans la plateforme et regroupés par emplacement : vitrine, pains, snack, pâtisserie.

3

La prise en main, en une séance

La responsable marketing apprend à composer un visuel, à le programmer sur une plage horaire et à l’envoyer à un groupe d’écrans. Le reste s’apprend en faisant.

4

L’autonomie complète

L’équipe marketing crée et publie ses contenus sans assistance technique. Les visuels d’une saison se rechargent l’année suivante au lieu d’être refaits.

Tableau de bord E-MANAGER ouvert sur un portable, au moment de choisir la source de création d'un contenu

Tout part du même écran

La composition et la programmation se font depuis E-MANAGER : la liste des écrans, leur état, les contenus en cours de diffusion et le calendrier des semaines à venir. Au moment de créer un visuel, la plateforme propose l’éditeur intégré d’EMITY — et, pour les équipes qui les utilisent déjà, Canva et Adobe Express.

  • Des groupes d’écrans par emplacement : vitrine, pains, snack, pâtisserie
  • Une programmation posée à l’avance, avec plage horaire de début et de fin
  • L’état de chaque écran du réseau, visible depuis le bureau
  • Les visuels d’une saison réutilisables l’année suivante

La parole du client

 

« Ce qui est bien, c’est le fait d’avoir cette gestion à distance et de pouvoir créer directement avec un éditeur intégré dans l’outil. C’est réellement bien, c’est un très bel outil. »

Marie
Responsable marketing et communication · Atelier Banette

Les questions qui reviennent

Ce que les boulangeries demandent avant de s’équiper

Atelier Banette en compte quinze sur l’ensemble de son réseau, mais une boutique seule démarre souvent avec deux : un en vitrine, tourné vers la rue, et un au-dessus du comptoir. Le troisième arrive généralement pour le snack du midi, qui a ses propres horaires. Chez EMITY, un compte gère de 1 à 1 000 écrans, et le passage de l’un à l’autre ne change rien à la façon de travailler.

À condition de prendre une dalle prévue pour cet usage, oui. Un écran de vitrine est beaucoup plus lumineux qu’un téléviseur du commerce et sa ventilation est dimensionnée pour la chaleur qui s’accumule derrière le vitrage. Le format se choisit ensuite sur la largeur disponible : portrait pour un montant étroit, paysage au-dessus d’un étalage. Le détail figure sur la page écran publicitaire en vitrine.

Une personne de l’enseigne, dans la plupart des cas — chez Atelier Banette, la responsable marketing. L’éditeur intégré d’EMITY propose des gabarits à remplir : un titre, une photo, une mention, une durée d’affichage. Aucun logiciel à installer, aucun export à gérer. Si les équipes utilisent déjà Canva ou Adobe Express, ces outils se branchent aussi à la plateforme.

Oui, et c’est même l’un des intérêts du support. Une boulangerie doit afficher ses prix TTC de façon visible depuis l’extérieur (arrêté du 3 décembre 1987) et tenir à disposition l’information sur les allergènes des produits vendus non préemballés (décret n° 2015-447 du 17 avril 2015, en application du règlement européen 1169/2011). Sur un écran, ces mentions se corrigent là où se composent les visuels : le jour où une recette change, la correction part sur toutes les boutiques concernées. Le contenu affiché reste sous la responsabilité de l’enseigne, comme sur une ardoise.

Les écrans se regroupent par boutique et par emplacement. Une opération se pousse alors à un groupe entier — toutes les vitrines du réseau, par exemple — sans passer écran par écran. Chaque boutique conserve ses propres contenus locaux : horaires, recrutement, produits d’un fournisseur voisin.

Non. L’affichage dynamique tient en deux briques : le logiciel et l’écran. Sur un écran professionnel récent, l’application E-SOFT s’installe directement sur l’écran — plus de boîtier du tout. Sinon, un player E-BOX se raccorde en HDMI et peut alimenter plusieurs écrans. Le choix se fait au repérage, selon les écrans déjà en place.

Seulement si vous le souhaitez. La mise en veille se programme comme le reste : extinction à la fermeture, rallumage avant la première fournée. C’est autant d’électricité économisée et de durée de vie gagnée sur la dalle. À noter : les publicités et enseignes lumineuses installées à l’extérieur doivent être éteintes entre 1 h et 6 h (décret n° 2022-1294 du 5 octobre 2022) — une programmation d’extinction se pose une fois et n’est plus à reprendre.

Le prix dépend du nombre d’écrans et de la formule d’abonnement retenue — Standard, Premium ou Excellence, cette dernière débloquant les widgets et l’affichage interactif. Le détail figure sur la page nos abonnements, et un compte d’essai permet de tester avant de décider.

Deux écrans pour commencer, le reste ensuite

Une vitrine et un comptoir suffisent à voir ce que l’affichage dynamique change dans une boulangerie. Le point de départ est le même pour tous : une démonstration sur votre boutique, sans engagement.