Cas client · Restauration à emporter

Affichage dynamique en corner et en kiosque :
le cas Sushi Daily

Soixante écrans dans onze pays, installés en supermarché, en gare et en aéroport — sur des points de vente où l’enseigne ne possède ni les murs ni le réseau. Voici comment un corner de quelques dizaines de centimètres se pilote depuis un bureau.

Le déploiement

Soixante écrans, onze pays, aucun mur qui lui appartienne

Logo Sushi Daily

Sushi Daily

Restauration à emporter · kiosques et corners
Supermarchés, gares, aéroports — Europe
Équipé par EMITY

Sushi Daily prépare des sushis à la main, chaque jour et sous les yeux des clients, dans des kiosques et des corners installés en supermarché, en gare et en aéroport partout en Europe. Ses Experts Sushi sont formés à plus de cent recettes, et l’enseigne sert de l’ordre de mille repas par jour.

Le point commun de tous ces emplacements : l’enseigne y est invitée. Elle n’a ni les murs, ni le réseau, ni une équipe technique sur place. C’est cette contrainte qui a dessiné le déploiement — soixante écrans pilotés depuis E-MANAGER, le tableau de bord qui s’ouvre dans un navigateur.

60

écrans connectés sur l’ensemble du réseau

11

pays pilotés depuis un seul compte

3

types de lieux : supermarché, gare, aéroport

1

plateforme, sans déplacement pour changer un contenu

La contrainte de départ

Ce qui change quand le point de vente est chez quelqu’un d’autre

La plupart des réseaux équipent leurs propres boutiques. Sushi Daily équipe des emplacements qu’elle occupe : c’est une contrainte de place, de réseau et de distance, avant d’être un sujet d’affichage.

L’installation

Deux briques : le logiciel, et l’écran

Le reste — le mode de raccordement, le format de la dalle, sa place dans le meuble — se décide au repérage, emplacement par emplacement.

Sur le terrain

Ce que la photo du déploiement montre

Corner Sushi Daily installé en rayon de supermarché, écran en partie haute du module

Le corner tel qu’il est installé

La photo n’est pas une mise en scène : c’est un corner Sushi Daily en rayon, tel qu’il a été déployé. Le module tient sur l’emprise d’une tête de gondole, entre les produits du magasin hôte. L’écran est intégré en partie haute, au-dessus de la vitrine réfrigérée : c’est le seul endroit du meuble visible depuis l’allée.

C’est aussi ce qui explique le format retenu. Un écran posé plus bas serait masqué par les clients qui s’arrêtent devant la vitrine ; un écran posé plus haut sortirait du gabarit autorisé par le magasin.

  • Un écran par module, intégré au meuble et non rapporté à côté
  • Une hauteur d’accroche décidée avec le site hôte
  • Un seul câble qui ressort du meuble
  • Le même contenu que les kiosques, dans un format adapté

Quatre contextes

Le même réseau, quatre façons d’être regardé

Un écran de corner, un écran de gare et un écran de comptoir ne sont pas lus dans les mêmes conditions. C’est l’emplacement qui décide de la durée d’affichage et du nombre de mots.

Corner à sushis en rayon de supermarché, écran d'affichage dynamique en partie haute du module

En rayon, le corner de supermarché

Le module s’insère dans une allée, entre deux gondoles. L’écran en partie haute est ce que le client voit avant la vitrine : c’est lui qui l’arrête.

Corner GMS

Kiosque à sushis dans le hall d'une gare, écran suspendu au-dessus du comptoir

En gare, le kiosque de passage

Le flux ne s’arrête pas : il faut se faire lire en marchant. L’écran suspendu au-dessus du kiosque annonce ce qui est prêt, en gros et en peu de mots.

Kiosque

Chef préparant des makis à la main derrière un comptoir, écran mural au-dessus

Au comptoir, le geste mis en scène

C’est l’argument de vente de l’enseigne : les sushis sont roulés à la main, devant le client. L’écran reprend ce geste en vidéo, y compris quand le comptoir est occupé.

Préparation

Vitrine réfrigérée de plateaux à emporter dans un terminal d'aéroport, écran mural au-dessus

En aéroport, la vente sur le temps d’attente

Le voyageur a du temps et peu d’options. L’écran sert ici à faire savoir qu’il y a du frais préparé sur place, là où il s’attend à du sous vide.

Aéroport

Au quotidien

Ce que l’équipe gagne, concrètement

Le bénéfice se compte en déplacements évités et en messages qui arrivent le jour où ils comptent.

La vidéo montre ce qu’une affiche ne sait pas dire

Le fait-main se prouve en mouvement : les mains, le riz, la lame. Une photo fige le résultat, la vidéo montre le geste — et elle continue de tourner quand l’Expert Sushi est occupé à servir.

Un contenu part vers onze pays d’un seul geste

Les écrans se regroupent par pays et par type d’emplacement. Une nouveauté se pousse à un groupe entier, pendant que chaque pays garde la main sur ce qui lui est propre — une offre locale, une langue, un jour férié qui ne tombe pas au même moment.

Une offre se change sans billet de train

C’est le point que l’équipe met en avant : communiquer plus souvent, sans se déplacer. Sur soixante emplacements répartis sur un continent, chaque changement d’affiche évité est une tournée en moins.

L’écran entre dans le meuble

Le format se choisit sur la place disponible dans le module, pas l’inverse. C’est ce qui permet d’équiper un corner compact comme un kiosque de gare avec la même plateforme et les mêmes contenus.

La parole du client

« C’est simple d’utilisation, ça répond largement à nos besoins et tous nos critères. »

« Nous communiquons sur la marque et nos produits et faisons passer des offres plus fréquemment sans avoir besoin de se déplacer. »

Keven
Operation and design Project Manager · Sushi Daily

Les questions qui reviennent

Ce que les réseaux de corners demandent avant de s’équiper

L’écran s’intègre au meuble plutôt qu’au bâtiment : il se monte dans le module, alimanté par le même circuit que la vitrine réfrigérée. Rien à percer, rien à suspendre au plafond du site hôte. C’est le repérage qui fixe le format et la hauteur, en accord avec les règles de l’enseigne qui accueille.

La diffusion continue. Les contenus programmés sont stockés sur place : un écran affiche ce qui était prévu même sans réseau, et les mises à jour en attente repartent seules dès le retour de la liaison. Sur un parc hébergé par des tiers, c’est la condition pour ne pas dépendre d’une infrastructure que l’enseigne ne maîtrise pas.

Oui, et c’est l’usage principal ici : la préparation à la main tourne en boucle sur l’écran du corner. Une vidéo se programme comme une image, avec une durée et une plage horaire. Elle se compose dans l’éditeur intégré d’EMITY, ou s’importe si elle a été produite ailleurs.

Les écrans se regroupent : par pays, par type d’emplacement, ou les deux. Un contenu se pousse alors à un groupe entier — tous les corners d’un pays, par exemple — sans passer écran par écran. Chaque pays conserve ses propres contenus locaux, dans sa langue, et un compte gère de 1 à 1 000 écrans sans changer de façon de travailler.

Non. L’affichage dynamique tient en deux briques : le logiciel et l’écran. Sur un écran professionnel récent, l’application E-SOFT s’installe directement dessus. Sinon un player E-BOX se raccorde en HDMI, ce qui est souvent plus pratique quand l’écran est encastré et qu’un seul câble ressort du meuble.

L’équipe marketing de l’enseigne, depuis son bureau. L’éditeur intégré d’EMITY propose des gabarits à remplir : un titre, une photo ou une vidéo, une durée d’affichage. Aucun logiciel à installer sur les points de vente, et aucune compétence technique demandée aux équipes en corner.

Un écran professionnel est prévu pour fonctionner sur de longues plages, contrairement à un téléviseur du commerce. La mise en veille se programme par ailleurs comme le reste : extinction à la fermeture du site hôte, rallumage à l’ouverture. C’est autant d’électricité économisée et de durée de vie gagnée sur la dalle.

Le prix dépend du nombre d’écrans et de la formule d’abonnement retenue — Standard, Premium ou Excellence, cette dernière débloquant les widgets et l’affichage interactif. Le détail figure sur la page nos abonnements, et un compte d’essai permet de tester avant de décider.

Un corner, un kiosque, ou soixante à la fois

Un point de vente hébergé pose ses propres contraintes : peu de place, un réseau qui ne vous appartient pas, personne sur site. Le point de départ est le même pour tous : une démonstration sur vos emplacements, sans engagement.