Cas client · Logistique
Colissimo : 300 écrans
sur les plateformes de tri
Trente écrans fin 2020, trois cents aujourd’hui. Le service de livraison de colis de La Poste diffuse ses consignes, l’état de chargement de ses camions et ses informations chauffeurs sur ses plateformes de tri — depuis un logiciel installé sur ses propres serveurs.

Le déploiement en bref
Un premier site fin 2020, les plateformes de France aujourd’hui
Colissimo est le service de livraison de colis aux particuliers de La Poste, en activité depuis 1989. Ses plateformes de tri fonctionnent en continu : des milliers de colis y circulent chaque heure, des camions se présentent à quai toute la journée, et les équipes qui les font tourner ne passent pas leur journée devant un écran de bureau.
Pour porter sa communication interne jusqu’à ces postes de travail, Colissimo a retenu EMITY fin 2020. Une trentaine d’écrans sur un premier site, puis un déploiement progressif sur l’ensemble des plateformes de tri de France, jusqu’aux 300 écrans en service aujourd’hui. Le logiciel tourne sur les serveurs et les postes Windows de l’entreprise, dans son propre environnement informatique.
300
écrans en service
30
écrans à la mise en service
2020
année de la première installation
Excellence
la formule retenue
Le point de départ
Sur une plateforme de tri, l’information a du mal à circuler
Avant de parler d’écrans, il faut regarder le terrain. Trois contraintes reviennent dans chaque entrepôt et dans chaque hub de messagerie — et ce sont elles qui expliquent le choix de Colissimo.
Des équipes sans poste de travail
Un opérateur de tri, un cariste, un chauffeur : personne ne consulte sa boîte mail entre deux cadences. Une note de service envoyée par courriel n’atteint qu’une partie des équipes, et rarement au moment utile.
Trois équipes qui ne se croisent pas
Le matin, l’après-midi, la nuit. Une information affichée en salle de pause à 10 h n’a pas la même durée de vie qu’une consigne à faire passer avant chaque prise de poste, et l’affichette papier reste en place bien après avoir expiré.
Des distances et du bruit
Une plateforme se compte en centaines de mètres, avec des machines qui couvrent la voix. L’information doit se lire d’un coup d’œil, en marchant, là où le travail se fait — et pas seulement dans un bureau à l’autre bout du bâtiment.
Sur le terrain
Trois besoins, trois emplacements d’écran
La suite logicielle EMITY sert ici la communication interne dans les plateformes de tri et de chargement. Trois usages ont été identifiés au démarrage, et ce sont eux qui ont dessiné le plan d’implantation des écrans.
Le pilotage
Un seul tableau de bord pour tout le réseau
Les 300 écrans se pilotent depuis E-MANAGER, le tableau de bord web de la suite EMITY. Un contenu se compose une fois, puis part vers un écran, vers une plateforme entière ou vers l’ensemble du réseau, selon le message.
C’est ce qui rend tenable un parc réparti sur plusieurs sites : la direction garde la main sur ce qui se diffuse partout, chaque plateforme complète avec ce qui la concerne, et personne ne se déplace pour changer une affiche.
- ✓Une trame commune reprise par chaque nouvelle plateforme équipée
- ✓Des contenus composés dans l’éditeur intégré d’EMITY — et, si vos équipes les utilisent déjà, dans Canva ou Adobe Express
- ✓Des pages de l’intranet affichées comme une zone de l’écran, rafraîchies toutes seules
- ✓Une programmation à l’avance, par site, par écran et par plage horaire

Ce qui a décidé le choix
Un logiciel installé chez le client, pas seulement accessible depuis un navigateur
Colissimo cherchait un partenaire capable de proposer une solution d’affichage dynamique compatible avec les standards de sécurité des infrastructures de La Poste. C’est ce point, plus que le catalogue de fonctions, qui a ouvert le projet.
La réponse tient en un mot : l’installation s’est faite dans l’environnement informatique du client. Le serveur d’affichage vit chez Colissimo, les contenus n’en sortent pas, et la gestion du parc reste locale. Les deux modes existent chez EMITY ; voici ce qui les sépare.
| Hébergement par EMITY | Installation chez vous (le choix de Colissimo) | |
|---|---|---|
| Où vivent les contenus | Sur les serveurs d’EMITY, en France | Sur vos serveurs, dans votre système d’information |
| Ce qui traverse le réseau | Une liaison sortante vers la plateforme EMITY | Rien n’a besoin de sortir : écrans et serveur dialoguent en interne |
| Les mises à jour | Appliquées par EMITY, sans intervention de votre part | Programmées avec votre DSI, dans vos fenêtres de maintenance |
| Ce qu’il faut de votre côté | Un navigateur | Une machine hôte et une revue de sécurité, comme pour toute application interne |
| Le cas type | Un réseau multi-sites qui veut aller vite | Un système d’information réglementé ou fortement cloisonné |
Le matériel
Rien à remplacer : la diffusion s’est posée sur le parc existant
C’est souvent le premier frein d’un projet d’affichage sur site industriel — la crainte de devoir racheter des écrans. Ici, le matériel était choisi avant même que le logiciel le soit.
Les écrans étaient déjà retenus
Les équipes techniques de Colissimo avaient sélectionné leurs écrans avant de choisir un logiciel. EMITY assure la compatibilité avec tous les fabricants : le parc n’a pas eu à être repensé pour accueillir la diffusion.
Les postes Windows ont servi de diffuseurs
L’affichage dynamique tient en deux briques : un logiciel et un écran. Les postes déjà en place ont porté la diffusion, sans boîtier supplémentaire — celui-ci ne devient nécessaire que lorsque l’écran ne peut rien exécuter par lui-même.
Le déploiement a suivi les règles de la maison
Machines validées par la DSI, installation dans le périmètre interne, exploitation par les équipes de l’entreprise : le projet s’est inséré dans les procédures existantes plutôt que d’en demander de nouvelles.
Le déroulé
De 30 à 300 écrans, par paliers
Un parc multi-sites ne se pose pas d’un bloc. Celui de Colissimo s’est construit site après site, chacun reprenant ce que le précédent avait validé.
Un premier site, une trentaine d’écrans
Fin 2020, la diffusion démarre sur une plateforme, avec les trois usages identifiés au départ. Un périmètre assez large pour être représentatif, assez court pour être jugé.
La revue de sécurité informatique
L’installation dans le système d’information de La Poste passe les exigences de sécurité de l’entreprise. C’est cette étape qui conditionne tout le reste.
Le raccordement aux sources de contenus
Le bureau d’études EMITY relie les pages de l’intranet et synchronise ce qui doit s’afficher aux différents points stratégiques de la plateforme.
La généralisation, plateforme par plateforme
Les sites suivants reprennent la trame validée. Le parc monte progressivement jusqu’aux 300 écrans en service, sous un seul contrat et une seule formation.
Et pour vous
Ce que ce déploiement dit à toute plateforme logistique
Un hub de messagerie, un entrepôt de distribution, un atelier de production ou une base de transport partagent les mêmes contraintes : des équipes qui ne sont pas devant un ordinateur, des équipes successives, des bâtiments longs. Ce qui a fonctionné chez Colissimo se transpose : des écrans placés aux postes de travail, des contenus pilotés d’un seul endroit, et un hébergement choisi selon les règles de la maison.
À l’échelle de l’ensemble de son parc, EMITY relie aujourd’hui plus de 7 000 écrans connectés pour plus de 1 000 comptes clients, dans plus de 20 pays, avec l’appui de plus de 130 partenaires distributeurs certifiés.
BTP et industrie
Sécurité, production, consignes d’atelier : les usages voisins de la logistique, sur la page BTP et industrie.
Transports
Information voyageurs, exploitation, dépôts : le champ des transports et de ses sites répartis.
Entreprise multi-sites
Accueil, salle de pause, atelier, salle de réunion : l’affichage dynamique en entreprise, de 1 à 1 000 écrans.
Questions fréquentes



