Écran d’affichage dynamique : comment choisir le bon

Un écran mal choisi ne se rattrape pas au logiciel : trop petit, il ne se lit pas, pas assez lumineux il disparaît au soleil, pas assez robuste il s’éteint au bout d’un an. Quatre paramètres suffisent à trancher — le recul, la lumière, les heures d’ouverture et le contenu. Voici comment les poser, chiffres à l’appui.

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La définition

Qu’est-ce qu’un écran d’affichage dynamique ?

Un écran d’affichage dynamique est un écran conçu pour diffuser des contenus pilotés à distance — images, vidéos, informations mises à jour — plutôt que pour recevoir la télévision ou brancher un ordinateur. Il porte aussi les noms d’écran dynamique, d’écran d’affichage numérique, ou digital signage en anglais. Techniquement, ce n’est pas une catégorie de dalle : c’est un écran, professionnel le plus souvent, associé à un lecteur et à un logiciel qui décide quoi afficher et quand.

Quatre éléments, toujours les mêmes

  • une dalle dimensionnée pour le recul et la lumière du lieu — c’est l’objet de cette page ;
  • un lecteur : le système embarqué de l’écran, ou un player externe ;
  • un logiciel qui programme les contenus, ici la plateforme E-MANAGER ;
  • une connexion pour recevoir les mises à jour.

Beaucoup de clients arrivent par cette question

« Quel écran me faut-il ? » vient presque toujours avant « quel logiciel ? ». C’est logique : l’écran est visible, il a un prix, il se choisit en magasin. Le logiciel, lui, ne se voit qu’une fois l’écran posé — et c’est pourtant lui qui décidera si le parc reste simple à tenir quand il passera de un à trente écrans. Cette page répond d’abord à la première question, honnêtement ; la seconde vient à la fin.

La méthode

Quatre questions, dans cet ordre

Le matériel se déduit des réponses. Prises dans l’autre sens — « j’ai vu un écran en promotion » — les mêmes questions reviennent six mois plus tard, en plus cher.

1

À quelle distance se place le spectateur ?

C’est le recul qui commande la taille, pas la place disponible au mur. Un écran choisi sur la place libre est presque toujours trop petit.

2

Quelle lumière reçoit l’écran ?

C’est le seul paramètre qui peut rendre un écran totalement inutile. Derrière une vitre plein sud, une dalle d’intérieur ne se lit pas, à aucun réglage.

3

Combien d’heures par jour ?

Un téléviseur du commerce est conçu pour quelques heures par jour. Une gamme professionnelle tient 18 h/7 ou 24 h/24, et c’est écrit sur la fiche technique.

4

Qu’allez-vous afficher dessus ?

Une carte de restaurant, un tableau d’indicateurs et une vidéo d’ambiance n’ont pas les mêmes exigences de taille ni de résolution.

Votre cas

Le calculateur de taille, de lettre et de luminosité

Trois réglages, et vous avez la fourchette de diagonale, la hauteur de lettre minimale et la luminosité à exiger. Les règles employées sont affichées sous le résultat : un calculateur dont l’hypothèse reste cachée ne vaut rien.

Recul : 4 m

Diagonale à viser

65 à 86 pouces

Hauteur de lettre minimale

4 cm

Luminosité nécessaire

400 à 700 cd/m²

Un téléviseur du commerce plafonne souvent vers 300 cd/m².

Côté EMITY

Un écran qui embarque Tizen, webOS ou Android reçoit directement l’application ; sinon un player E-BOX se branche en HDMI.

Les règles utilisées, pour que le calcul reste vérifiable : diagonale = recul × 4, 6 ou 8 selon la densité du contenu (règle dite « 4-6-8 », exprimée en pieds et en pouces dans le métier) ; hauteur de lettre = 25 mm pour 3 m de recul, arrondie au centimètre supérieur ; luminosité selon les recommandations AVIXA et les gammes professionnelles des fabricants. Ce sont des ordres de grandeur pour cadrer une discussion — le chiffre définitif se mesure sur place, lampe en main.

La taille

Le recul commande la diagonale, pas la place au mur

C’est l’erreur la plus fréquente : l’écran se choisit sur l’espace disponible, alors qu’il se déduit de la distance du lecteur le plus éloigné. Un écran choisi sur la place libre est presque toujours trop petit.

La règle du métier s’appelle « 4-6-8 » : elle multiplie le recul par 4, 6 ou 8 selon la densité du contenu affiché, et donne une diagonale. Plus le contenu est dense, plus il faut grand — c’est contre-intuitif, l’intuition dit l’inverse.

×4Images et vidéosLe visiteur regarde, il ne lit pas. Le sujet est gros, le texte rare.
×6Image et texte courtLe cas le plus fréquent : un titre, un prix, une photo.
×8Texte denseCarte, horaires, tableau d’indicateurs. Le plus exigeant.

Une personne de dos, à plusieurs mètres de recul, lit un très grand écran d’information dans un hall à la perspective profonde

La vérification par la hauteur de lettre

Un caractère se lit s’il mesure au moins 25 mm de haut par 3 m de recul. Arrondi au centimètre, cela donne à peu près 1 cm de lettre par mètre. C’est le contrôle le plus utile : il se fait sur la maquette, avant de commander l’écran — et non devant le mur, une fois posé.

Recul Images et vidéos Image + texte court Texte dense Hauteur de lettre
2 m 32 à 43 pouces 43 à 55 pouces 55 à 65 pouces 2 cm
4 m 50 à 55 pouces 65 à 75 pouces 86 à 98 pouces 4 cm
6 m 75 pouces 98 pouces 110 pouces ou mur d’écrans 5 cm
10 m 110 pouces mur d’écrans mur d’écrans ou LED 9 cm
20 m et plus LED LED LED 17 cm

Mesurez le recul du dernier lecteur, pas du premier : c’est lui qui décide de la taille. Le calculateur plus haut fait le calcul pour votre cas.

La luminosité

Des candelas, pas des lumens

C’est le paramètre le plus souvent raté, et le seul qui peut rendre un écran inutilisable. La luminosité se mesure en candelas par mètre carré (cd/m²), aussi appelées nits. Un téléviseur de salon plafonne souvent vers 300 cd/m² : c’est confortable dans un salon, c’est invisible derrière une vitre.

⚠️ Une confusion d’unité très répandue

Le lumen mesure le flux total d’une source : c’est l’unité d’un projecteur ou d’une ampoule. Un écran, lui, s’exprime en cd/m² — une intensité par unité de surface. Un fournisseur qui vous annonce « 2 000 lumens » pour une dalle ne parle pas de la bonne grandeur : demandez la valeur en cd/m², elle figure sur toutes les fiches techniques.

Intérieur, lumière artificielle400 à 700 cd/m²

Hall, couloir, salle de pause. Une dalle professionnelle d’entrée de gamme y suffit — Philips P-Line annonce 500 cd/m².

Intérieur très clair, près d’une baie vitrée700 à 1 000 cd/m²

La lumière du jour double l’exigence, même sans soleil direct.

En vitrine, tourné vers la rue2 500 à 4 000 cd/m²

L’écran affronte le soleil de face. Gammes dédiées uniquement.

Dehors, plein soleil3 000 à 4 000 cd/m²

Samsung OHA-S annonce 3 500 cd/m² typiques et LG XE4F 4 000, tous deux étanches IP56 et prévus pour 24 h/24.

Fourchettes basses : recommandations AVIXA. Fourchettes hautes : valeurs annoncées par les gammes extérieures des fabricants. Les deux se défendent — le chiffre juste se mesure sur place.

Pour une vitrine, il existe une autre voie que la course aux candelas : l’encre numérique. Un écran E-PAPER se lit à la lumière du jour comme du papier, ne consomme rien tant que l’affichage ne change pas et tient jusqu’à cinq ans sur batterie. Le cas de la vitrine publicitaire est traité en détail sur la page écran publicitaire de vitrine.

La durée de fonctionnement

Un téléviseur n’est pas prévu pour rester allumé

C’est la différence la moins visible en magasin et la plus coûteuse à l’usage. Elle est écrite noir sur blanc sur la fiche technique, sous la mention « durée de fonctionnement » ou « operating hours ».

Grand public Professionnel 18/7 Professionnel 24/7
Heures par jour prévues 4 à 8 h 18 h/7 24 h/24
Ce que c’est Téléviseur grand public Gamme professionnelle courante Gamme professionnelle haute, ou extérieur
Orientation portrait Rarement prévue Prévue Prévue
Garantie usuelle 1 an, souvent annulée en usage commercial 2 à 3 ans 2 à 3 ans, sur site
Exemples de gammes iiyama ProLite 18/7 iiyama ProLite 24/7, Philips P-Line, Samsung OHA-S

Le calcul qui compte n’est pas le prix d’achat

Un téléviseur poussé au-delà de son régime s’abîme en un an et demi ; une dalle professionnelle prévue pour la charge réelle tient plusieurs dizaines de milliers d’heures. L’écart de prix à l’achat est d’environ un facteur deux : il s’inverse dès le premier remplacement compté, la main d’œuvre et l’écran noir pendant la panne. En cas de doute sur la gamme à retenir, une démonstration sur votre propre configuration tranche plus vite qu’un comparatif de fiches techniques.

Le cas des écrans LED

Comment fonctionne un écran LED, et quand il devient le seul choix

C’est la technologie qui prend le relais quand la dalle s’arrête : au-delà d’une centaine de pouces, au-delà de vingt mètres de recul, ou quand le format demandé n’existe pas dans le commerce.

Un écran LED n’est pas une grande dalle : c’est un assemblage de modules couverts de diodes qui émettent elles-mêmes la lumière. Il n’y a ni rétroéclairage, ni cadre entre les modules — d’où deux propriétés qu’aucune dalle ne peut offrir : une surface continue sans bordure, et une taille qui n’est plus limitée par un catalogue.

  • le pitch est la distance entre deux diodes, en millimètres. C’est LE chiffre à demander ;
  • règle simple : la distance minimale en mètres est à peu près égale au pitch en millimètres. Un pitch de 4 mm se regarde à partir de 4 m, et confortablement à 8 ou 12 m ;
  • en dessous de cette distance, les diodes se voient une par une ;
  • la luminosité monte très haut — nos écrans LED transparents annoncent 4 000 cd/m² et plus, ce qui les met d’emblée au niveau d’une vitrine ;
  • la forme est libre : bandeau très allongé, angle, courbe, ou surface transparente devant une vitrine.

Gros plan sur les diodes d’un module d’écran LED, le pas entre deux diodes visible de près

Le cas particulier de la vitrine transparente — des diodes espacées qui laissent voir à travers — est traité sur la page écran transparent LED. Pour un bandeau de tour de stade, voir aussi le score en direct, qui s’affiche sur le même bandeau entre deux animations.

La résolution

Full HD ou 4K : la question se pose moins que l’intuition ne le suggère

Mieux vaut un Full HD assez grand et assez lumineux qu’un 4K trop petit, illisible.

La résolution est le paramètre le plus discuté et celui qui compte le moins en affichage dynamique. La raison est arithmétique : sur un écran de 55 pouces en Full HD, la largeur utile fait environ 1 218 mm pour 1 920 pixels, soit un pas de 0,63 mm. Par la même règle que pour le LED, les pixels ne se distinguent plus au-delà de 60 cm environ. Or personne ne lit un menu de comptoir à 60 cm.

  • Full HD (1 920 × 1 080) suffit dans la grande majorité des cas : hall, couloir, salle d’attente, comptoir ;
  • 4K se justifie à faible distance : borne tactile, écran de moins d’un mètre de recul, plan ou tableau très dense ;
  • 4K se justifie aussi sur les très grandes diagonales, où le pas de pixel redevient grossier ;
  • sur un mur d’écrans, c’est la synchronisation qui compte plus que la résolution : sans elle, les dalles se décalent à chaque changement.
  • le player E-BOX existe en HD, 4K et 8K : la résolution se choisit côté lecteur, pas seulement côté écran.

Une personne penchée tout près d’un grand écran qui affiche une visualisation de données très dense, le doigt pointé sur un détail

Le tactile

Les écrans tactiles ont leurs propres règles

Dès que le visiteur doit chercher lui-même — un plan, un annuaire, une carte filtrée par allergène, une commande à composer — l’écran passif ne suffit plus. Et trois contraintes apparaissent, sans équivalent ailleurs sur cette page.

Les trois contraintes : le visiteur regarde de très près, donc la résolution redevient un vrai sujet ; il touche, donc la technologie de dalle se choisit selon le lieu ; et la hauteur de pose relève de la réglementation, pas du confort. Le reste du raisonnement — recul, luminosité, heures — reste valable.

  • à moins d’un mètre de recul, la 4K se justifie ici plus qu’ailleurs sur la page ;
  • le nombre de points de contact simultanés compte dès que deux personnes peuvent s’en servir en même temps ;
  • un verre antireflet devient utile : le visiteur se penche dessus, et y voit le plafond ;
  • l’habillage — totem, mural, encastré — se choisit avant l’écran, parce qu’il contraint le format ;
  • et le logiciel qui va avec : c’est E-CLICK qui gère les parcours tactiles, ouvert par la formule Excellence.

Une main en contact avec la vitre d’une borne tactile verticale, dans le hall clair d’un bâtiment public

Deux technologies de dalle, deux terrains

Capacitif (PCAP) Infrarouge
Comment ça détecte La conductivité du doigt perturbe un champ électrique sous la vitre Une grille de faisceaux infrarouges, dans un cadre autour de la dalle
Avec des gants Selon les modèles — à vérifier à la commande Oui, et avec un stylet, un objet, une main mouillée
En plein soleil Insensible ⚠️ La lumière directe perturbe les faisceaux
Poussière et projections Surface vitrée close, facile à nettoyer ⚠️ Un dépôt dans le cadre déclenche de faux appuis
Robustesse Verre trempé, versions antivandalisme et étanches Cadre en saillie, plus exposé aux chocs
Terrain de prédilection Lieux publics, vitrine, extérieur, forte fréquentation Grands formats en salle, salles de réunion, écoles

⚠️ La hauteur de pose est une obligation, pas un confort

Dans un établissement recevant du public, un équipement utilisable en position assise et les dispositifs de commande doivent se situer entre 0,90 m et 1,30 m du sol, et à plus de 0,40 m d’un angle rentrant pour qu’un fauteuil puisse approcher (arrêté du 20 avril 2017). Une borne posée trop haut est inutilisable par une partie du public — et non conforme. C’est à décider avant de choisir le format de l’écran, pas après.

Nos solutions

Quel matériel EMITY pour quel cas

La plateforme est la même dans tous les cas : c’est E-MANAGER qui pilote, depuis un navigateur. Seul le lecteur change.

L’écran a déjà son propre système

L’application EMITY s’installe directement dessus : Tizen chez Samsung, webOS chez LG, Android chez Sony, Philips ou iiyama. Rien à brancher, rien à acheter en plus.

L’écran n’embarque aucun de ces systèmes

Un player E-BOX se branche en HDMI derrière, en HD, 4K ou 8K selon le modèle. Le parc en place n’est pas à jeter.

Vitrine, terrasse, ou pas de prise

L’encre numérique E-PAPER : lisible au soleil, aucune consommation en affichage fixe, jusqu’à cinq ans sur batterie.

Le visiteur doit chercher lui-même

E-CLICK et une dalle tactile : plans, annuaires, parcours, commande à composer.

Plusieurs écrans côte à côte

La synchronisation maître-esclave les fait se comporter comme une seule surface, sans décalage au changement d’image.

Une chaîne de télévision sur le même écran

L’IPTV s’intègre à la playlist et se programme comme n’importe quel média.

Le tour complet de la plateforme est sur la page affichage dynamique, et le détail des trois formules sur nos abonnements.

Compatibilité

Tous les fabricants, et un éditeur qui suit les formats

EMITY ne vend pas d’écran et n’impose aucune marque. C’est même notre différence la plus concrète : la plateforme pilote les gammes professionnelles de LG, Samsung, Philips ou iiyama comme n’importe quel autre fabricant, et les mélange sans difficulté dans un même établissement. Un logiciel de constructeur, lui, vous enferme dans son catalogue.

Choisir la bonne taille ne sert à rien si le contenu n’est pas composé à cette taille. L’éditeur intégré d’EMITY travaille aux dimensions réelles de chaque écran : un 55 pouces en portrait, un mur de quatre dalles, une borne tactile — et jusqu’aux formats extrêmes, comme un bandeau de tour de stade, très allongé, où un visuel conçu au format 16/9 n’aurait aucun sens. Vous composez une fois, au bon format, et l’écran reçoit exactement le dessin d’origine.

Questions fréquentes

Ce que nos clients demandent avant de commander un écran

C’est un écran conçu pour diffuser des contenus pilotés à distance — images, vidéos, informations mises à jour — plutôt que pour recevoir la télévision. Les autres appellations sont écran dynamique et écran d’affichage numérique. Ce n’est pas une catégorie de dalle particulière : c’est un écran, professionnel le plus souvent, associé à un lecteur et à un logiciel qui décide quoi afficher et quand. Le choix se joue sur quatre paramètres : le recul, la lumière du lieu, le nombre d’heures de fonctionnement et la densité du contenu.

Elle se déduit du recul, pas de la place au mur. La règle du métier dite « 4-6-8 » multiplie le recul par 4 pour de l’image, par 6 pour un mélange d’image et de texte court, par 8 pour du texte dense — en pieds et en pouces. À 4 m de recul, cela donne environ 50 pouces pour de la vidéo et jusqu’à 98 pouces pour un tableau chargé. Vérification complémentaire : un caractère doit mesurer au moins 25 mm de haut par 3 m de recul.

En candelas par mètre carré (cd/m²), aussi appelées nits. Le lumen, lui, mesure le flux total d’une source lumineuse : c’est l’unité d’un projecteur, pas d’un écran. Si une fiche vous annonce des lumens pour une dalle, demandez la valeur en cd/m².

Entre 2 500 et 4 000 cd/m² selon l’exposition, parce que l’écran affronte le soleil de face. À titre de comparaison, un téléviseur de salon plafonne souvent vers 300 cd/m² et une dalle professionnelle d’intérieur autour de 500. Les gammes extérieures des fabricants annoncent 3 500 à 4 000 cd/m². Autre voie possible : l’encre numérique E-PAPER, qui se lit à la lumière du jour sans chercher à la concurrencer.

Oui pour démarrer, et beaucoup d’établissements font ainsi. Mais il est conçu pour quelques heures par jour, rarement prévu en portrait, et sa garantie est souvent annulée en usage commercial. Une gamme professionnelle est spécifiée pour 18 h/7 ou 24 h/24 et garantie deux à trois ans. Sur un écran qui tourne toute la journée, l’écart de prix s’inverse dès le premier remplacement.

C’est la distance entre deux diodes voisines, en millimètres. Elle fixe la distance à partir de laquelle les diodes ne se distinguent plus une par une : en règle simple, la distance minimale en mètres est à peu près égale au pitch en millimètres. Un pitch de 4 mm se regarde donc à partir de 4 m, confortablement au-delà de 8 m. Plus le public est proche, plus le pitch doit être fin.

Rarement. Sur un 55 pouces en Full HD, le pas de pixel est d’environ 0,63 mm, donc invisible au-delà de 60 cm — et personne ne lit un écran de hall à 60 cm. La 4K se justifie sur les bornes tactiles, les très grandes diagonales et les contenus très denses. Le player E-BOX existe en HD, 4K et 8K : la résolution se choisit aussi côté lecteur.

Dans la grande majorité des cas, oui. EMITY assure la compatibilité avec tous les fabricants, et l’application s’installe directement sur l’écran quand celui-ci a son propre système : Tizen chez Samsung, webOS chez LG, Android chez Sony, Philips, iiyama ou Vestel. Si l’écran n’embarque aucun de ces systèmes, un player E-BOX se branche en HDMI derrière. Mélanger plusieurs marques dans un même site ne pose pas de problème, et un parc existant n’est pas à remplacer.

De 1 à 1 000. Un commerce avec un écran unique et un réseau de plusieurs centaines d’écrans utilisent le même tableau de bord ; seule l’organisation en groupes et en droits d’accès change.

En le composant à ce format. L’éditeur intégré d’EMITY travaille aux dimensions réelles de l’écran, quel que soit le rapport largeur/hauteur : un bandeau de stade se dessine comme un bandeau, pas comme un 16/9 recadré. Sur ce type d’installation, le score en direct s’intercale entre les animations.

Un revendeur certifié. EMITY édite le logiciel et distribue par un réseau de partenaires en France et en Europe : ce sont eux qui font le relevé sur place, mesurent la lumière ambiante, choisissent la fixation et posent. C’est aussi eux qui chiffrent, puisqu’il n’y a pas de tarif public sur cette page.

Dites-nous où va l’écran, nous vous dirons lequel

Le recul, la lumière du lieu, les heures d’ouverture et ce que vous voulez afficher : avec ça, un revendeur vous propose une configuration chiffrée — et vous la testez avant de vous engager.