Menu board dynamique : vos menus à l’écran, à jour à chaque service

Changer un prix, retirer un plat épuisé, passer de la carte du midi à celle du soir : sur un tableau imprimé, chacun de ces gestes coûte une réimpression. Sur un menu board dynamique, c’est une modification depuis un navigateur — et les écrans du comptoir suivent dans la foulée.

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La définition

Qu’est-ce qu’un menu board dynamique ?

Un menu board dynamique est un écran — ou un ensemble d’écrans — qui affiche la carte d’un établissement à la place d’un tableau imprimé. Le contenu vient d’un logiciel d’affichage dynamique : vous modifiez un prix, un plat ou une photo depuis un navigateur, et l’écran se met à jour sans y toucher. Les autres noms sont ceux de menu board digital, de menuboard ou, plus simplement, d’écran de menu.

Ce qu’un menu board affiche

  • la carte complète, ou seulement la formule du jour ;
  • le prix, les allergènes, l’origine d’un produit ;
  • une photo du plat, ou une courte vidéo ;
  • une offre limitée à un créneau — l’happy hour, le menu enfant du mercredi ;
  • et, en creux, ce qui n’est plus disponible : le plat épuisé disparaît de l’affichage.

Trois écrans de menu numérique alignés au-dessus du comptoir d’un restaurant, pendant le service

Menu board, menu board digital, menuboard : le même objet

Les trois expressions désignent la même chose : un écran qui affiche une carte. « Menu board » vient de l’anglais et s’est imposé en restauration rapide ; « dynamique » ou « digital » insistent sur le fait que le contenu change tout seul. Chez EMITY, ce n’est pas un produit à part : c’est un usage de la plateforme d’affichage dynamique, au même titre qu’un mur d’écrans en hall d’accueil.

Le comparatif

Tableau imprimé ou écran : ce qui change au quotidien

Point par point, sur les gestes que vous faites réellement en salle — pas sur des arguments de brochure.

Ce que vous voulez faire Tableau imprimé Menu board dynamique
Changer le prix d’un plat Réimprimer, découper, réafficher Une modification dans le navigateur, l’écran suit
Retirer un plat épuisé en plein service Une étiquette collée par-dessus — ou rien Le plat disparaît de l’affichage en quelques secondes
Passer de la carte du midi à celle du soir Deux jeux d’affiches à intervertir à la main Le basculement se fait à l’heure programmée, tout seul
Montrer le plat plutôt que le décrire Une photo imprimée, figée jusqu’au prochain tirage Photos et vidéos courtes, changées quand vous voulez
Tenir plusieurs établissements à jour Un envoi d’impression par point de vente Une modification, tous les établissements concernés
Ce que ça coûte L’impression, à chaque changement Un écran, un abonnement, et l’électricité

Un tableau imprimé ne consomme rien, ne tombe jamais en panne et coûte une fois. Sur une carte qui ne bouge pas de l’année, il reste difficile à battre. Le menu board se justifie dès que la carte change : par service, par saison, ou d’un établissement à l’autre.

En pratique

Comment fonctionne un menu board dynamique ?

Quatre éléments, dont trois se règlent une seule fois. Le quotidien, ensuite, tient dans un navigateur.

1

Un écran, là où le client regarde

Au-dessus du comptoir, en salle, ou derrière la vitrine. Un téléviseur du commerce convient dans beaucoup de cas ; un écran professionnel tient mieux les longues journées d’ouverture et la lumière du jour.

2

Un lecteur derrière l’écran

Si l’écran embarque Tizen, webOS ou Android, l’application EMITY s’installe dessus. Sinon, un player E-BOX se branche en HDMI et prend le relais. EMITY assure la compatibilité avec tous les fabricants : le parc en place n’est pas à jeter.

3

E-MANAGER, depuis n’importe quel navigateur

C’est le tableau de bord où vous déposez vos visuels, composez la carte et choisissez sur quel écran elle part. Rien à installer sur votre ordinateur, et rien à brancher sur place.

4

La programmation, une fois pour toutes

Vous décrivez votre journée type une seule fois. L’écran bascule ensuite d’un service à l’autre tous les jours, sans que personne ait à y penser.

Player E-BOX EMITY branché en HDMI à l’arrière d’un écran déjà installé

Le player E-BOX se branche en HDMI derrière un écran qui n’embarque aucun de ces systèmes. C’est lui qui diffuse la carte, et lui qui reçoit les mises à jour.

Une journée type, réglée une fois

  • 07h00Les petits-déjeuners et les boissons chaudes
  • 11h30La formule du midi, entrée-plat-dessert
  • 15h00Les desserts, les glaces et les boissons fraîches
  • 18h00L’ardoise des apéritifs
  • 19h30La carte du soir

La programmation

Midi, soir, happy hour : l’écran suit le service

Un restaurant ne sert pas la même chose à 8 h et à 20 h, et personne n’a envie de retourner des panneaux entre deux services. Dans E-MANAGER, chaque carte reçoit une plage horaire et des jours d’application. L’écran fait le reste.

  • une carte différente par service, et par jour de la semaine ;
  • une promotion qui s’affiche et s’arrête toute seule à la date prévue ;
  • un plat mis en avant à l’heure où il se vend le mieux ;
  • le même calendrier appliqué d’un coup à plusieurs établissements ;
  • une modification de dernière minute, prise en compte sans attendre le service suivant.

Au-delà de la carte

Ce que l’écran peut afficher en plus du menu

Une fois l’écran posé et relié, il ne sert plus seulement à montrer la carte. C’est là que le menu board devient un outil de communication pour l’établissement.

La télévision en direct

Un match, une étape du Tour, une chaîne d’info : le programme s’affiche à côté de la carte, sans la remplacer. C’est le sujet de la section suivante.

Vos réseaux sociaux

Le fil Instagram ou Facebook de l’établissement, repris à l’écran. C’est l’un des vingt widgets ouverts par la formule Excellence.

Voir les formules →

L’appel des commandes

En restauration rapide, le numéro de commande s’affiche à côté de la carte : moins de monde au comptoir, et personne qui demande où en est son plat.

Voir la file d’attente →

Les informations pratiques

Horaires, code Wi-Fi, accès, allergènes, moyens de paiement. Autant de questions posées au personnel qui trouvent leur réponse à l’écran.

Vos offres du moment

L’happy hour, la formule étudiante, le brunch du dimanche : une offre qui s’affiche sur son créneau et disparaît toute seule ensuite.

Vos recrutements

Le secteur peine à recruter et vos clients sont parfois vos meilleurs candidats. Une annonce en salle coûte le temps de l’écrire.

La télévision

La télé en direct sur le même écran que votre carte

Un soir de match, la salle se remplit — et l’écran du comptoir, lui, continue d’afficher la carte. Il n’a pas à choisir entre les deux. L’IPTV, c’est la télévision transportée par le réseau informatique plutôt que par l’antenne ou le satellite : une chaîne y devient une simple adresse, à ajouter dans E-MANAGER comme une affiche. Le programme et votre menu se partagent alors le même mur.

  • l’écran se divise en zones : le match occupe la plus grande, la carte reste lisible juste à côté ;
  • la bascule se programme — la chaîne à l’heure du coup d’envoi, la carte qui revient d’elle-même après le coup de sifflet ;
  • jusqu’à 16 canaux, en HD ou en 4K, sur les écrans que vous pilotez déjà ;
  • aucune seconde interface : le flux se manipule comme n’importe quel média de la liste de diffusion ;
  • un écran qui n’est pas compatible se raccorde en HDMI avec un player E-BOX.

EMITY diffuse le flux, pas les chaînes

Les programmes restent les vôtres : ils viennent de votre box opérateur, d’un bouquet professionnel ou d’un réseau déjà installé dans l’établissement. EMITY diffuse et programme le flux, ne revend aucune chaîne. Pensez à vérifier auprès de votre fournisseur que vos droits couvrent une diffusion en lieu public — c’est une question de contrat, pas de technologie. Côté plateforme, l’IPTV est ouvert par la formule Excellence, et le détail du montage figure sur la page affichage dynamique IPTV.

Selon votre établissement

Ce que le menu board change, métier par métier

La contrainte n’est pas la même selon que vous servez quarante couverts ou quatre cents. Le matériel, lui, est le même.

Écran affichant le menu du jour au mur d’un bistrot traditionnel, en salle pendant le service du midi

Restaurant traditionnel

La carte change à la saison, la suggestion change tous les jours. L’écran affiche l’ardoise du jour à l’entrée, sans réimprimer un menu à chaque service.

Deux écrans de menu allumés au-dessus du comptoir d’un restaurant rapide, un client passe commande

Restauration rapide et fast-food

Le client choisit debout, en quelques secondes. Une carte lisible de loin, hiérarchisée, avec le prix visible, raccourcit l’hésitation devant le comptoir.

Grand écran affichant les menus de la semaine au-dessus de la ligne de self d’un restaurant d’entreprise

Restauration collective

Beaucoup de couverts, des menus arrêtés à l’avance, parfois plusieurs sites. Les menus de la semaine partent d’un coup sur tous les réfectoires concernés.

Écran de menu derrière le comptoir d’une boulangerie, au-dessus des plateaux de viennoiseries

Café, bar, boulangerie

Peu de place au mur et une offre qui bouge dans la journée. Un seul écran suffit souvent : viennoiseries le matin, formules à midi, apéritif le soir.

Le tour d’horizon complet du secteur est sur la page affichage dynamique pour la restauration.

Les emplacements

Où poser les écrans, et lesquels choisir

Le bon écran dépend surtout de la lumière qu’il reçoit — beaucoup plus que de la taille de la salle.

Quatre écrans de menu alignés bord à bord au-dessus d’un comptoir de restaurant, formant une seule carte

Au-dessus du comptoir

La place historique du menu board. Deux à quatre écrans côte à côte forment une seule carte, lisible depuis la file d’attente.

Écran affichant la suggestion du jour au mur d’une salle de restaurant, à côté des tables, en soirée

En salle

Un écran unique, plus discret, pour la suggestion du jour ou le menu enfant. Il peut aussi diffuser autre chose que la carte entre deux services.

Écran de menu posé en vitrine d’un restaurant, tourné vers la rue et vu depuis le trottoir en plein soleil

En vitrine

Pour donner envie d’entrer. C’est l’emplacement le plus exigeant : plein soleil, reflets, et un écran qui chauffe derrière une vitre.

Écran de menu extérieur fixé en façade, à côté de la terrasse ensoleillée d’un restaurant

Dehors, en terrasse ou au drive

Là où un écran rétroéclairé devient illisible et coûteux. L’encre numérique E-PAPER prend le relais.

Le cas de la vitrine

Un menu lisible en plein soleil, sans reflet ni surchauffe

Derrière une vitrine plein sud, un écran classique se bat contre le soleil : la luminosité monte, il chauffe, il consomme, et il reste difficile à lire. L’encre numérique fonctionne à l’inverse — elle se lit à la lumière du jour, comme du papier, et ne consomme rien tant que l’affichage ne change pas. EMITY est le premier éditeur français à la prendre en charge.

  • lisible en plein soleil, sans reflet ni surbrillance ;
  • aucune consommation tant que le menu reste affiché ;
  • jusqu’à cinq ans d’autonomie sur batterie ;
  • du grand format en vitrine à la petite étiquette de prix en rayon ;
  • piloté depuis le même E-MANAGER que vos écrans de comptoir.
Deux petits écrans e-paper posés sur une table en bois, l’un au soleil et l’autre à l’ombre, tous deux lisibles

Le même écran e-paper, à l’ombre et en plein soleil. C’est la lumière ambiante qui l’éclaire : plus il y en a, mieux il se lit.

La création

Créer vos menus sans être graphiste

C’est le vrai frein, bien avant le matériel : personne, en cuisine, n’a le temps d’ouvrir un logiciel de mise en page. La plateforme embarque donc son propre éditeur, et des modèles déjà au format de vos écrans. Rien à installer, rien à exporter.

  • l’éditeur EMITY, intégré à E-MANAGER : vous composez la carte dans la plateforme, sans logiciel tiers ni compte supplémentaire ;
  • des modèles de carte prêts à remplir, aux dimensions de vos écrans ;
  • si vos équipes l’utilisent déjà, Canva est intégré à la plateforme ;
  • de même pour Adobe Express, côté suite Adobe ;
  • vos couleurs, votre logo et vos typographies, repris d’un écran à l’autre ;
  • des photos de plats importées depuis un téléphone, sans passer par un ordinateur.

Pour démarrer

Ce qu’il faut réunir, et ce que ça coûte

Dans la plupart des restaurants, l’écran est déjà là : c’est le lecteur et le logiciel qui manquent.

L’essentiel

  • Un écran, neuf ou déjà en place : téléviseur, écran professionnel, totem ou vitrine — tous fabricants ;
  • un lecteur : l’application EMITY si l’écran embarque Tizen, webOS ou Android, sinon un player E-BOX en HDMI ;
  • une connexion internet, filaire ou Wi-Fi, pour recevoir les mises à jour ;
  • un abonnement à la plateforme, dimensionné au nombre d’écrans ;
  • votre carte, telle qu’elle est aujourd’hui : nous partons de vos prix et de vos photos.

Selon vos besoins

  • Plusieurs écrans côte à côte formant une seule carte, synchronisés sans décalage ;
  • un écran E-PAPER pour la vitrine ou la terrasse ;
  • une borne tactile si le client doit pouvoir parcourir la carte lui-même ;
  • plusieurs établissements pilotés depuis un compte unique, avec des droits par site ;
  • un revendeur près de chez vous pour l’installation et la fixation murale.

Combien coûte un menu board dynamique ?

EMITY ne vend pas en direct : la solution est distribuée par un réseau de revendeurs certifiés, en France et en Europe. Le prix dépend du nombre d’écrans, de la formule retenue et du matériel déjà en place — il n’y a donc pas de tarif public sur cette page. Le comparatif des trois formules, Standard, Premium et Excellence, est sur la page Nos abonnements, et un revendeur peut chiffrer votre cas précis.

Autour du menu board

Le reste de la plateforme

Un menu board ne vit pas seul : il tourne sur la même plateforme et le même tableau de bord que tous vos autres écrans.

Affichage dynamique

La plateforme complète : playlists, widgets, programmation, murs d’écrans. Le menu board en est un usage parmi d’autres.

Voir la plateforme →

Restauration

Ce que les écrans changent ailleurs que sur la carte : file d’attente, appel des commandes, communication en salle.

Voir le secteur →

E-PAPER

L’encre numérique pour la vitrine, la terrasse et les étiquettes de prix : lisible au soleil, sans consommation à l’affichage.

Voir E-PAPER →

Bornes tactiles

Quand le client doit parcourir la carte lui-même, filtrer par allergène ou composer sa commande : c’est E-CLICK qui prend le relais.

Voir E-CLICK →

Questions fréquentes

Ce que nos clients demandent le plus souvent

C’est un écran, ou un ensemble d’écrans, qui affiche la carte d’un établissement à la place d’un tableau imprimé. Le contenu vient d’un logiciel d’affichage dynamique : vous modifiez un prix ou un plat depuis un navigateur, et l’écran se met à jour. Les autres noms sont menu board digital, menuboard ou écran de menu — c’est le même objet.

Il n’y a pas de prix unique : le budget dépend du nombre d’écrans, de la formule d’abonnement et du matériel déjà en place. Un écran qui embarque déjà Tizen, webOS ou Android ne demande aucun boîtier supplémentaire, ce qui change nettement l’addition. EMITY distribue par un réseau de revendeurs certifiés : ce sont eux qui chiffrent votre cas. Le détail des trois formules figure sur la page Nos abonnements.

Oui. L’écran se divise en zones : le programme occupe la plus grande, la carte reste lisible à côté. La bascule se programme — la chaîne à l’heure du coup d’envoi, la carte qui revient ensuite. Le flux passe par l’IPTV, c’est-à-dire la télévision transportée par le réseau informatique, et se pilote depuis E-MANAGER comme n’importe quel autre média, jusqu’à 16 canaux en HD ou en 4K. Les chaînes, elles, restent celles de votre propre abonnement : EMITY diffuse le flux mais n’en revend aucun, et il vous revient de vérifier que vos droits couvrent une diffusion en lieu public. Cette fonction est ouverte par la formule Excellence.

Oui. La modification se fait depuis E-MANAGER, dans un navigateur — y compris sur un téléphone — et part sur les écrans concernés sans réimpression ni intervention sur place. C’est le cas d’usage le plus courant : retirer un plat épuisé sans attendre la fin du service.

Une télévision du commerce fonctionne, et beaucoup d’établissements démarrent comme cela. Un écran professionnel se justifie sur trois points : il est conçu pour rester allumé toute la journée, il monte plus haut en luminosité — utile près d’une baie vitrée — et il se pose souvent en portrait. Pour une vitrine en plein soleil, ni l’un ni l’autre ne vaut l’encre numérique.

Dans la grande majorité des cas, oui. EMITY assure la compatibilité avec tous les fabricants d’écrans : si le vôtre embarque Tizen, webOS ou Android, l’application s’installe dessus ; sinon, un player E-BOX se branche en HDMI derrière. Mélanger plusieurs marques dans un même établissement ne pose pas de problème.

De 1 à 1 000. Un café avec un écran unique et une chaîne de restauration rapide avec plusieurs centaines d’écrans utilisent le même tableau de bord — seule l’organisation en groupes et en droits d’accès change.

Oui : c’est le montage habituel au-dessus d’un comptoir. Deux à quatre écrans alignés se comportent comme une seule surface, et la synchronisation maître-esclave évite le décalage d’un écran à l’autre quand la carte change.

Le menu du jour, la carte à proprement parler, les formules à prix fixe, les menus saisonniers et les menus promotionnels. Un menu board dynamique permet de les faire cohabiter sans les imprimer tous : chacun reçoit sa plage horaire ou sa période, et s’affiche au bon moment.

Oui, et c’est souvent là qu’il se rentabilise le plus vite : un seul écran, une carte qui change tous les jours, et plus de menus à réimprimer chaque semaine. Il n’y a pas de nombre minimum d’écrans pour ouvrir un compte.

Oui, mais pas avec n’importe quel écran. Derrière une vitre exposée au soleil, un écran rétroéclairé chauffe et se lit mal. L’encre numérique E-PAPER est faite pour cela : elle se lit à la lumière du jour et ne consomme rien tant que l’affichage ne change pas. Elle se pilote depuis le même tableau de bord que vos écrans intérieurs.

Vous, et sans logiciel de mise en page. La plateforme embarque son propre éditeur : vous composez la carte directement dans E-MANAGER, à partir de modèles déjà au format des écrans. Si vos équipes travaillent déjà avec Canva ou Adobe Express, les deux sont également intégrés. Une photo prise au téléphone peut être déposée telle quelle. Et si vous préférez déléguer, votre revendeur ou notre équipe prépare les premiers gabarits à votre charte.

Voyons ça sur votre carte, pas sur un exemple générique

Envoyez-nous votre carte du moment et dites-nous où sont vos écrans : nous vous montrons ce que ça donne à l’écran, et ce qu’il faudrait pour y arriver.