Affichage dynamique dans le luxe et la joaillerie

Dans une maison, un écran ne doit pas se voir — il doit servir la pièce, le geste et le récit. De la devanture au salon privé, chaque écran porte son message, et tous se pilotent depuis un seul tableau de bord.

+7 000écrans connectés
+1 000comptes clients
+20pays

Le point de départ

Dans une maison, le problème n’est pas l’écran — c’est ce qu’il fait au lieu

Dans le luxe, une joaillerie, une horlogerie ou une maison de maroquinerie ont passé des années à construire un décor. La première question n’est donc jamais « que diffuser ? », mais « est-ce que ça s’intègre ? »

Le parcours

De la rue au salon privé, six moments à équiper

Voici le trajet d’un client dans une boutique de luxe équipée, du trottoir jusqu’à l’arrière-boutique. Chaque écran répond à une question différente, et le dernier ne s’adresse plus au client mais à l’équipe.

Schéma du parcours client en boutique de luxe en six étapes : devanture, seuil, corner de présentation, salon d’essayage, porte du salon privé et arrière-boutique

Écran d’affichage dynamique en devanture d’une boutique de luxe, vu du trottoir au crépuscule

1 · Sur le trottoir

Le passant ralentit, il n’entre pas encore. La devanture annonce la collection et les horaires, et continue de le faire quand la boutique est fermée. Le matériel de devanture, luminosité et formats, est détaillé sur l’écran de vitrine.

Faire entrer

Écran vertical d’accueil dans le vestibule d’une boutique de luxe

2 · Au seuil

Il franchit la porte. Un écran vertical, discret, dit la même chose que l’hôtesse : la maison reçoit, sur rendez-vous si besoin. C’est aussi là que le registre d’accueil prend le relais pour les visites privées.

Recevoir

Sac en cuir sur un présentoir en suédine, avec un écran de présentation du savoir-faire derrière

3 · Au corner

Devant la pièce, la question n’est plus le prix mais l’histoire. L’écran montre la matière, l’atelier, le nombre de gestes. Un tag NFC posé sous le présentoir déclenche le bon film quand la pièce est soulevée.

Raconter

Salon d’essayage privé d’une boutique de luxe avec un écran discret au mur

4 · Au salon d’essayage

La pièce plaît, la finition non. Un écran discret ouvre le reste de la collection — couleurs, tailles, pièces en réserve ou dans une autre boutique — sans que personne ne quitte la pièce ni ne sorte un téléphone.

Élargir le choix

Petite dalle e-paper mate dans un cadre laiton, à côté d’une porte en noyer

5 · À la porte du salon

Une dalle e-paper mate, sans rétroéclairage et sans câble visible, indique si le salon privé est libre, réservé et jusqu’à quelle heure. Elle se raccorde à la réservation d’espaces.

Signaler sans déranger

Arrière-boutique d’une maison de luxe : table d’emballage, deux vendeurs et un écran de brief au mur

6 · En arrière-boutique

Dernier écran, et le seul qui ne parle pas au client : le brief du jour, les arguments de la nouvelle collection, et l’affichage légal — documents obligatoires à jour sans réimpression.

Aligner l’équipe

L’intégration

Un écran qui se fait oublier

C’est la condition que pose toute maison de luxe, et elle se règle par des détails de pose et de paramétrage — pas par le logiciel.

Encastré, pas posé

Une dalle encastrée affleure la boiserie : plus de cadre, plus de câble apparent. C’est un travail d’agenceur, prévu au plan.

La luminosité se baisse

Un écran de boutique n’est pas un écran de vitrine : la luminosité se règle par emplacement et par heure, pour que la pièce reste la source de lumière la plus forte.

Ni bandeau, ni logo

Le contenu occupe la dalle entière, aux typographies de la maison. Aucun bandeau d’éditeur, aucun logo de fabricant, aucun message de veille.

L’extinction fait partie du scénario

Les écrans s’éteignent aux heures où ils desservent le lieu, et se rallument seuls. Une dalle e-paper reste lisible sans être allumée du tout.

La suite

Solutions digitales pour une maison de luxe

Six usages du quotidien d’une boutique de luxe, une seule plateforme et un seul contrat. Tout part d’E-MANAGER, le tableau de bord web depuis lequel se pilotent les écrans, les bornes, les salons et les visiteurs.

Les visuels se composent dans l’éditeur intégré d’EMITY, à partir de gabarits aux typographies et aux couleurs de la maison — et, si vos équipes les utilisent déjà, Canva et Adobe Express s’y raccordent. L’ambiance sonore se pilote depuis le même endroit.

L’image de marque

Validation, gabarits verrouillés et lancements à la seconde

Rien ne part à l’écran sans passer par le service image

Dans une maison, un visuel non validé qui apparaît dans une boutique coûte plus cher qu’une campagne ratée. Trois réglages ferment la porte.

  • Les droits par utilisateur séparent celui qui compose, celui qui valide et celui qui diffuse. Une boutique prépare sans pouvoir publier.
  • Les gabarits verrouillés figent les typographies, les marges et le placement du logo : une boutique ne peut pas « améliorer » la charte.
  • La date de fin se pose avec la date de début : une campagne disparaît partout à la seconde prévue, ni avant ni après.
  • L’historique garde la trace de ce qui a été diffusé, où et par qui.
Interface E-MANAGER d'EMITY affichée sur un ordinateur portable pour programmer les contenus des écrans

Le réseau

Une maison, ses flagships, ses corners et ses franchisés

Un réseau de luxe mélange des statuts : boutiques en propre, corners en grand magasin, distributeurs agréés. Chacun a des droits différents sur le même contenu.

1

Le contenu de la maison

Composé au siège, poussé à un groupe d’écrans, identique partout. Personne en boutique ne peut le modifier.

2

Le contenu local

Événement de boutique, horaires exceptionnels, présence d’un artisan : la boutique publie, dans un emplacement qui lui est réservé.

3

Le corner et le franchisé

Périmètre restreint : accès aux visuels validés, sans droit de composition. La cohérence ne dépend plus de la bonne volonté de chacun.

4

Le contrôle à distance

Un écran hors ligne ou une dalle restée noire remontent dans le tableau de bord. Le siège le voit avant que la boutique appelle.

Un compte accueille d’un à mille écrans : publier sur quarante boutiques demande le même geste que publier sur une. Pour les réseaux plus larges que le luxe, voir aussi l’affichage dynamique en commerce.

Le matériel

Quel écran à quel endroit de la boutique

En boutique de luxe, le choix se fait sur la lumière du lieu et sur la distance de lecture, jamais sur la diagonale la plus grande.

Emplacement Équipement Ce qui décide
Devanture Écran haute luminosité, orienté vers la rue Le plein soleil : sous 2 500 cd/m² l’image disparaît derrière le reflet. Détail sur l’écran de vitrine.
Corner, mur de présentation Dalle professionnelle encastrée L’affleurement : c’est l’agencement qui décide, pas l’écran. Voir les écrans.
Salon d’essayage, salon privé Dalle discrète ou e-paper Le regard : assis, la distance de lecture tombe à deux mètres ; une petite dalle suffit.
Porte, présentoir, signalétique Dalle e-paper sur batterie L’alimentation et le reflet : sans prise et sans brillance, l’encre numérique est la seule réponse.
Grand mur, esthétique sans cadre LED à pas fin (fine pitch) La taille : au-delà de 100 pouces, la LED évite la bordure entre dalles. Vérifier la compatibilité : les équipements.

Avant de choisir

Cinq critères qui comptent dans le luxe, et pas ailleurs

Une plateforme d’affichage ne se compare pas sur les mêmes points selon le secteur. Voici ce qui fait la différence pour une maison, une joaillerie, une horlogerie ou un parfumeur.

Critère La question à poser Ce que répond EMITY
Neutralité visuelle L’éditeur laisse-t-il une marque à l’écran ? Non : aucun bandeau, aucun logo, aucun message de veille.
Gabarits verrouillés Une boutique peut-elle modifier la charte ? Non : typographies, marges et logo figés dans le gabarit.
Simultanéité Un lancement peut-il partir partout à la même seconde ? Oui : programmation par groupe, fuseaux horaires gérés.
Encre numérique Existe-t-il une solution mate, sans câble et sans reflet ? Oui : l’e-paper, dont EMITY est le premier éditeur français à le prendre en charge.
Isolation du réseau Le player doit-il entrer dans le réseau de la maison ? Non : liaison internet séparée, en sortie seulement.

La mise en place

Quatre étapes, et la première boutique diffuse

1

Une connexion, pas une intégration

Une liaison internet dédiée suffit, en sortie seulement. Aucun raccordement au réseau de la maison, donc aucun dossier à instruire.

2

La dalle, posée avec l’agenceur

C’est là que se joue le rendu : encastrement, orientation, réglage de luminosité. Un E-BOX derrière la dalle, ou E-SOFT installé dedans.

3

Les gabarits de la maison

L’éditeur intégré part des typographies et des couleurs existantes. Ce sont ces gabarits, verrouillés, que les boutiques utiliseront.

4

Les groupes, une fois pour toutes

Devantures, corners, salons, arrière-boutiques : les groupes se créent une seule fois. Ensuite, un lancement mondial coûte trois clics.

La distribution passe par un réseau de revendeurs certifiés : la pose et la formation sont assurées par un partenaire près de chez vous, en France comme en Europe.

L’échelle

EMITY en quelques repères

+7 000

écrans connectés

+1 000

comptes clients

+130

partenaires distributeurs

+20

pays

EMITY est un éditeur français de logiciels, né en 2018 à Montpellier. Un compte accueille d’un à mille écrans, ce qui laisse la place à une boutique de luxe isolée comme à un réseau international. Le détail des formules : nos offres et nos abonnements.

Questions fréquentes

Ce que les maisons de luxe demandent avant de s’équiper

À deux conditions, oui. Dans le luxe, la première est la pose : une dalle encastrée qui affleure la boiserie, sans cadre ni câble apparent, se lit comme un élément d’agencement et non comme un téléviseur. La seconde est le contenu : peu de texte, de grands caractères, les typographies de la maison, et aucun bandeau ni logo d’éditeur. Un écran bien posé et mal alimenté désert le lieu ; l’inverse est vrai aussi. C’est pour cela que la question de l’intégration se traite avant celle des fonctions.

Par les gabarits verrouillés et les droits par utilisateur. Le siège compose des gabarits où les typographies, les marges et le placement du logo sont figés : une boutique peut y changer une image et un texte, rien d’autre. Les droits séparent par ailleurs la composition, la validation et la diffusion, si bien qu’un visuel préparé localement ne part pas à l’écran avant l’accord du service image. L’historique garde ensuite la trace de ce qui a été diffusé, où et par qui.

Oui, et c’est l’avantage le plus net sur l’imprimé. Le contenu est programmé sur un groupe d’écrans avec une date et une heure de début, les fuseaux horaires étant gérés par boutique. À l’instant dit, le nouveau visuel apparaît partout et le précédent disparaît. Aucun colis à livrer, personne à mobiliser pour poser un panneau au bon moment, et aucun risque qu’une boutique prenne de l’avance.

Un écran rétroéclairé émet de la lumière : il accroche le regard, mais il brille, il chauffe et il demande une prise. Une dalle à encre numérique ne fait que refléter la lumière ambiante : elle est mate, sans reflet de spot, elle ne consomme rien tant que l’image ne change pas et tient plusieurs années sur batterie. En boutique, la première va en devanture et sur les murs de présentation, la seconde sur les portes, les présentoirs et les vitrines intérieures : l’e-paper.

Oui : c’est l’usage le plus demandé en salon d’essayage. L’écran ou la borne tactile ouvre le reste de la collection — autres finitions, autres tailles, pièces en réserve ou dans une autre boutique — sans que le conseiller quitte la pièce ni sorte son téléphone. Le contenu reste celui de la maison, aux typographies de la maison, ce qui n’est pas le cas d’un site consulté sur un mobile personnel.

À déclencher le bon contenu au bon moment, sans bouton et sans écran tactile. Un tag posé sous un présentoir détecte qu’une pièce a été soulevée et lance sur l’écran voisin le film qui la concerne : la matière, l’atelier, les étapes de fabrication. Le geste du client reste naturel, et le récit arrive au moment où il regarde la pièce : l’interaction NFC.

Non. Le player se raccorde à une liaison internet séparée et communique uniquement en sortie, vers la plateforme. Il n’a besoin d’aucun accès au réseau interne, aucun port entrant n’est ouvert, et rien ne circule de l’extérieur vers vos systèmes. L’accès des utilisateurs à la plateforme est protégé par double authentification, et par SSO avec la formule Excellence : les abonnements.

Dans la grande majorité des cas, non. EMITY fonctionne avec les écrans de tous les fabricants, ce qui distingue la plateforme des logiciels liés à une marque. Une dalle professionnelle récente se raccorde soit par un boîtier E-BOX, soit directement avec E-SOFT si elle tourne sous Android TV, Tizen ou webOS. Un parc hérité d’un autre éditeur peut être repris. La liste des matériels vérifiés est publiée : les équipements compatibles.

Le coût se compose de deux lignes distinctes : le matériel (dalle, boîtier, borne ou panneau e-paper) et son intégration par l’agenceur, achetés une fois ; puis l’abonnement logiciel, facturé par écran selon la formule — Standard, Premium ou Excellence, cette dernière ouvrant les vingt widgets, E-CLICK et le SSO. Le détail figure sur la page des abonnements, et le devis matériel est établi par le revendeur certifié de votre secteur. Pour chiffrer sans engagement, l’essai gratuit ouvre la plateforme complète pendant trois mois.

À côté

Trois pages qui complètent celle-ci

L’écran de devanture, en détail

Luminosité, formats et pose du matériel de vitrine : l’écran publicitaire de vitrine.

L’encre numérique

La dalle mate, sans câble et sans reflet : l’e-paper.

La plateforme, en détail

Ce que fait E-MANAGER au-delà de la boutique de luxe : l’affichage dynamique.

Passons à la pratique

Un écran, une boutique, avant d’équiper le réseau

L’essai ouvre la plateforme complète en version Excellence pendant 3 mois, jusqu’à 3 écrans, sans carte bancaire et sans engagement. De quoi composer un gabarit aux typographies de la maison et juger du rendu sur place.