Affichage dynamique dans le luxe et la joaillerie
Dans une maison, un écran ne doit pas se voir — il doit servir la pièce, le geste et le récit. De la devanture au salon privé, chaque écran porte son message, et tous se pilotent depuis un seul tableau de bord.
Le point de départ
Dans une maison, le problème n’est pas l’écran — c’est ce qu’il fait au lieu
Dans le luxe, une joaillerie, une horlogerie ou une maison de maroquinerie ont passé des années à construire un décor. La première question n’est donc jamais « que diffuser ? », mais « est-ce que ça s’intègre ? »
Le parcours
De la rue au salon privé, six moments à équiper
Voici le trajet d’un client dans une boutique de luxe équipée, du trottoir jusqu’à l’arrière-boutique. Chaque écran répond à une question différente, et le dernier ne s’adresse plus au client mais à l’équipe.

L’intégration
Un écran qui se fait oublier
C’est la condition que pose toute maison de luxe, et elle se règle par des détails de pose et de paramétrage — pas par le logiciel.
Encastré, pas posé
Une dalle encastrée affleure la boiserie : plus de cadre, plus de câble apparent. C’est un travail d’agenceur, prévu au plan.
La luminosité se baisse
Un écran de boutique n’est pas un écran de vitrine : la luminosité se règle par emplacement et par heure, pour que la pièce reste la source de lumière la plus forte.
Ni bandeau, ni logo
Le contenu occupe la dalle entière, aux typographies de la maison. Aucun bandeau d’éditeur, aucun logo de fabricant, aucun message de veille.
L’extinction fait partie du scénario
Les écrans s’éteignent aux heures où ils desservent le lieu, et se rallument seuls. Une dalle e-paper reste lisible sans être allumée du tout.
La suite
Solutions digitales pour une maison de luxe
Six usages du quotidien d’une boutique de luxe, une seule plateforme et un seul contrat. Tout part d’E-MANAGER, le tableau de bord web depuis lequel se pilotent les écrans, les bornes, les salons et les visiteurs.
Les visuels se composent dans l’éditeur intégré d’EMITY, à partir de gabarits aux typographies et aux couleurs de la maison — et, si vos équipes les utilisent déjà, Canva et Adobe Express s’y raccordent. L’ambiance sonore se pilote depuis le même endroit.
L’image de marque
Validation, gabarits verrouillés et lancements à la seconde
Rien ne part à l’écran sans passer par le service image
Dans une maison, un visuel non validé qui apparaît dans une boutique coûte plus cher qu’une campagne ratée. Trois réglages ferment la porte.
- ✓Les droits par utilisateur séparent celui qui compose, celui qui valide et celui qui diffuse. Une boutique prépare sans pouvoir publier.
- ✓Les gabarits verrouillés figent les typographies, les marges et le placement du logo : une boutique ne peut pas « améliorer » la charte.
- ✓La date de fin se pose avec la date de début : une campagne disparaît partout à la seconde prévue, ni avant ni après.
- ✓L’historique garde la trace de ce qui a été diffusé, où et par qui.

Le réseau
Une maison, ses flagships, ses corners et ses franchisés
Un réseau de luxe mélange des statuts : boutiques en propre, corners en grand magasin, distributeurs agréés. Chacun a des droits différents sur le même contenu.
Le contenu de la maison
Composé au siège, poussé à un groupe d’écrans, identique partout. Personne en boutique ne peut le modifier.
Le contenu local
Événement de boutique, horaires exceptionnels, présence d’un artisan : la boutique publie, dans un emplacement qui lui est réservé.
Le corner et le franchisé
Périmètre restreint : accès aux visuels validés, sans droit de composition. La cohérence ne dépend plus de la bonne volonté de chacun.
Le contrôle à distance
Un écran hors ligne ou une dalle restée noire remontent dans le tableau de bord. Le siège le voit avant que la boutique appelle.
Un compte accueille d’un à mille écrans : publier sur quarante boutiques demande le même geste que publier sur une. Pour les réseaux plus larges que le luxe, voir aussi l’affichage dynamique en commerce.
Le matériel
Quel écran à quel endroit de la boutique
En boutique de luxe, le choix se fait sur la lumière du lieu et sur la distance de lecture, jamais sur la diagonale la plus grande.
| Emplacement | Équipement | Ce qui décide |
|---|---|---|
| Devanture | Écran haute luminosité, orienté vers la rue | Le plein soleil : sous 2 500 cd/m² l’image disparaît derrière le reflet. Détail sur l’écran de vitrine. |
| Corner, mur de présentation | Dalle professionnelle encastrée | L’affleurement : c’est l’agencement qui décide, pas l’écran. Voir les écrans. |
| Salon d’essayage, salon privé | Dalle discrète ou e-paper | Le regard : assis, la distance de lecture tombe à deux mètres ; une petite dalle suffit. |
| Porte, présentoir, signalétique | Dalle e-paper sur batterie | L’alimentation et le reflet : sans prise et sans brillance, l’encre numérique est la seule réponse. |
| Grand mur, esthétique sans cadre | LED à pas fin (fine pitch) | La taille : au-delà de 100 pouces, la LED évite la bordure entre dalles. Vérifier la compatibilité : les équipements. |
Avant de choisir
Cinq critères qui comptent dans le luxe, et pas ailleurs
Une plateforme d’affichage ne se compare pas sur les mêmes points selon le secteur. Voici ce qui fait la différence pour une maison, une joaillerie, une horlogerie ou un parfumeur.
| Critère | La question à poser | Ce que répond EMITY |
|---|---|---|
| Neutralité visuelle | L’éditeur laisse-t-il une marque à l’écran ? | Non : aucun bandeau, aucun logo, aucun message de veille. |
| Gabarits verrouillés | Une boutique peut-elle modifier la charte ? | Non : typographies, marges et logo figés dans le gabarit. |
| Simultanéité | Un lancement peut-il partir partout à la même seconde ? | Oui : programmation par groupe, fuseaux horaires gérés. |
| Encre numérique | Existe-t-il une solution mate, sans câble et sans reflet ? | Oui : l’e-paper, dont EMITY est le premier éditeur français à le prendre en charge. |
| Isolation du réseau | Le player doit-il entrer dans le réseau de la maison ? | Non : liaison internet séparée, en sortie seulement. |
La mise en place
Quatre étapes, et la première boutique diffuse
Une connexion, pas une intégration
Une liaison internet dédiée suffit, en sortie seulement. Aucun raccordement au réseau de la maison, donc aucun dossier à instruire.
La dalle, posée avec l’agenceur
C’est là que se joue le rendu : encastrement, orientation, réglage de luminosité. Un E-BOX derrière la dalle, ou E-SOFT installé dedans.
Les gabarits de la maison
L’éditeur intégré part des typographies et des couleurs existantes. Ce sont ces gabarits, verrouillés, que les boutiques utiliseront.
Les groupes, une fois pour toutes
Devantures, corners, salons, arrière-boutiques : les groupes se créent une seule fois. Ensuite, un lancement mondial coûte trois clics.
La distribution passe par un réseau de revendeurs certifiés : la pose et la formation sont assurées par un partenaire près de chez vous, en France comme en Europe.
L’échelle
EMITY en quelques repères
+7 000
écrans connectés
+1 000
comptes clients
+130
partenaires distributeurs
+20
pays
EMITY est un éditeur français de logiciels, né en 2018 à Montpellier. Un compte accueille d’un à mille écrans, ce qui laisse la place à une boutique de luxe isolée comme à un réseau international. Le détail des formules : nos offres et nos abonnements.
Questions fréquentes
Ce que les maisons de luxe demandent avant de s’équiper
À côté
Trois pages qui complètent celle-ci
L’écran de devanture, en détail
Luminosité, formats et pose du matériel de vitrine : l’écran publicitaire de vitrine.
La plateforme, en détail
Ce que fait E-MANAGER au-delà de la boutique de luxe : l’affichage dynamique.
